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Né à Annecy puis ayant fait mes études dans la production industrielle à Nancy, c'est en m'expatriant au Canada en 2014 que je découvre ma passion pour le voyage ainsi que la photographie. Aujourd'hui, j'ai compris que c'était bien plus qu'une passion : c'est un art de vivre qui me convient comme aucun autre.

3 mois en Nouvelle-Zélande !

3 mois en Nouvelle-Zélande, le temps passe sérieusement vite ! Voici déjà un nouveau petit compte-rendu. Ma progression au boulot, ma voiture, mes nouvelles découvertes, ce que je pense du lifestyle, et bien plus encore ! Commençons, sans plus attendre.

Ma deuxième impression sur le coût de la vie

Eh bien comme pour beaucoup de choses, on s’y habitue ! Bon, au 1er Juillet, les taxes sur l’essence ont changées, augmentant le prix au litre de 12 centimes. Encore une nouvelle chose à s’habituer, alors.

J’ai regardé vite fait le prix de l’immobilier sur Auckland. Même perdu à 35 kilomètres du centre-ville, une maison vaut encore 500.000$ ou plus. D’ailleurs, à Drury (où j’habite), il y a une maison à vendre : F4 90 mètres carrés assez récent et sans travaux pour 660.000$.

Au centre-ville, un studio de 25 mètres carrés vaut 200.000$. Pour 400.000, un studio plus grand avec du standing et balcon peut se trouver. Compter 500.000$ pour un appartement 2 pièces, 700.000 si on ajoute le standing et la vue sur l’océan. La première maison de ville que j’ai vue est à 1.300.000 (un F4 de 100 mètres carrés).

Le centre-ville d’Auckland vu depuis le Mount Eden

Maintenant que j’ai une voiture (j’en parle plus bas), j’ai également découvert le coût des engins motorisés.

L’essence coûte chère : sur Auckland, 2,04 à 2,33 le litre de sans plomb 95 , augmentation récente incluse, selon la marque, et selon la localisation de la station service. Plus c’est perdu, plus c’est cher. Avantage : il existe des cartes de fidélité, permettant des économies de 6 à 10 centimes le litre (si on prend plus de 40 litres).

Pour l’assurance, c’est vraiment pas cher. Mon break Nissan Primera me coûte 32$ par mois, assuré au tiers + vol + incendie + bris de glace. En sachant que je suis un étranger, avec un permis de conduire dit « limité », je suis considéré comme « jeune conducteur » malgré 9 ans de permis.

Les garages et pièces détachées ont des prix similaires à ce qu’on a en France.

Le bon point : il n’y a que 3 péages dans tout le pays, et les radars quasi inexistants. On peut prendre la route sans trop se faire dépouiller.

La voiture

Acheter une voiture d’occasion est très très facile. Il y a des garages par centaines, et le « Le Bon Coin » du pays regorge d’annonces (TradeMe). C’est un vrai eldorado.

Encore plus faciles sont les démarches. On va à La Poste, on rempli un formulaire d’une page, on le fait tamponner au guichet, on paie 9$, et voilà. 2 minutes chrono.

Le Contrôle Technique s’appelle ici le WOF (Warrant Of Fitness). La Carte Grise s’appelle la Registration. Et il y a aussi la REGO, une taxe qui permet de pouvoir rouler la voiture légalement sur les routes.

Le WOF est beaucoup moins strict qu’en France (et moins cher). Par contre, c’est tous les ans pour les véhicules après 2000, tous les 6 mois pour les véhicules avant 2000. La Registration ne se fait que pour un véhicule neuf, ou importé, ou qui n’a pas roulé plus d’un an d’affilée.

Bref, j’ai ma voiture ! Je vous présente ma Nissan Primera break. Nom de code : Gordon.

« Voiture de backpacker » oblige, elle est vieille (1997), et kilométrée (193.000). Mais mes connaissances me disent que c’est du lourd et que tout est propre. Après toutes les annonces que j’ai parcourues, après tous les essais de faits, je peux dire que c’est la meilleure de toutes !

J’ai également tout ce qu’il faut pour partir en roadtrip avec et aussi dormir dedans. Matériel de couchage, matériel de camping, matériel de cuisine. Impeccable !

J’avais juste les pneus arrière a changer. Une vidange, des bougies et un filtre à air plus tard, me voilà déjà avec un peu plus de 600 bornes en 2 semaines. C’est que Auckland, c’est très très grand.

Auckland

Euh non, Drury ! Mais Drury fait partie de Auckland, donc je ne sais pas trop quoi mettre.

Auckland, c’est un peu comme Los Angeles. Il y a un centre-ville avec des buildings qui s’étend sur 10/15 kilomètres carrés, et il y a tout le reste de maisons de banlieue tout collé qui s’étend dans un cercle de 70 kilomètres de diamètre et même plus (oui, oui!).

Voici les distance, en voiture, depuis le centre-ville. Au Sud il y a Drury, à 35 kilomètres. À l’Ouest il y a Waimauku, à 32 kilomètres. Au Nord il y a Waiwera, à 43 kilomètres. À l’Est, il y a Maraetai, à 38 kilomètres.

L’étendue de la région aucklandaise.

Par exemple, je suis allé à Piha Beach, depuis Drury. Cela représente 66 kilomètres de route. 66 kilomètres de faits, et toujours à Auckland ! C’est complètement fou.

Voilà donc deux mois et demi que je suis installé à Drury pour le boulot, comme expliqué dans mon article sur le premier mois.

À Drury, c’est tranquille, la porte d’entrée Sud de la campagne aucklandaise (après 35 kilomètres au milieu des maisons, enfin!). Une station service, deux garages, une école primaire, une petite église, deux bars, un restaurant, tout petit centre commercial proposant le basique, un rond point et une zone industrielle.

90% des habitations sont le long de la route nationale. Si on additionne les chevaux, les vaches et les moutons dans les prés, il y a plus d’animaux que d’habitants. Classique.

Tranquille et campagnard, bien plus modeste. Mais pas pauvre pour autant. Dans la partie Nord du village, un nouveau quartier s’est développé avec de très belles maisons. Le weekend, les autos sont de sortie, comme au centre-ville d’Auckland : Bentley, Aston Martin, Jaguar, Maserati, quelques vieilles américaines de collection rutilantes… ça défile.

Ma progression au boulot

J’ai progressé sur tous les plans, aussi bien en nombre de moules ouvertes qu’en folie pure, comme je l’ai expliqué dans mon article sur ce job. Mon esprit de compétition est au taquet, et je suis devenu un vrai chien avec mes collègues le long des convoyeurs. Un vrai ouvreur de moules, quoi. Bien sûr, en dehors de l’atelier, on est tous potes.

Mon premier jour, j’avais ouvert 3.400 moules. 8.683 était mon record au bout du premier mois. Déjà pas mal comme progression.

Mais avec l’expérience, les changements de technique, tous les petits détails ajoutés, la souplesse, la finesse et les améliorations faites à gauche et à droite, les chiffres ont encore augmentés. Au bout de 6 semaines, j’ai passé la barre des 10.000.

Je suis aujourd’hui le 12 ème meilleur ouvreur de l’usine, avec un record à 11.332. Pour donner un ordre d’idée : 1511 moules par heure, 25 à la minute, 1 moule en 2,4 secondes. Une bonne marmite de moules remplie en moins de 3 minutes chrono.

Je passe régulièrement la barre des 10.000. Et comme c’est paie au rendement, je gagne 50 à 100$ de plus par semaine maintenant.

Pour la folie, je suis devenu comme tous mes collègues : prêt pour l’asile ! Taré, déchaîné, cinglé, fou, appelez-moi (nous) comme vous voulez. Heureusement, en dehors de l’usine, tout redevient normal, haha !

Et après le boulot ?

Le travail finira dans quelques courtes semaines. Les moules, c’est malheureusement saisonnier ! Enfin, ça me fera du bien quand même après 3 mois. Les mains et poignets, l’épaule gauche, et le dos prennent quand même pas mal quand on va vite comme ça.

Le plan serait donc de me prendre quelques semaines de roadtrip dans le Northland (la longue péninsule au Nord d’Auckland), et de faire aussi un tour sur la presqu’île de Coromandel, au Sud Est d’Auckland. À voir selon les économies si je rajoute quelques autres coins.

Et une fois toutes ces découvertes faites, retour sur Auckland et recherche de travail à nouveau pour ensuite repartir encore à l’assaut du reste du pays en été. Parce que oui, ici, au mois de Juillet, c’est le début de l’hiver !

Je reste « au chaud » sur l’île du Nord, même si le Sud est certainement à couper le souffle sous la neige.

Brown’s Island, vue depuis Rangitoto Island

2 mois de découvertes

Les weekends, je passe toujours mon temps libre à découvrir les environs d’Auckland. C’est toujours aussi sympa. Il y a vraiment beaucoup à faire !

Piha Beach

J’y suis allé 2 fois. Ici, c’est un peu le petit coin de paradis d’Auckland, je dirais même le meilleur compromis de petit coin de paradis, à mon goût.

Rien que la route vaut le coup, car on traverse la forêt subtropicale de Waitakere, où on se sent dans un univers parallèle. Une fois arrivé, tout est calme et silencieux, et les maisons modernes (à plusieurs millions) parfaitement intégrées dans un décor vallonné et sauvage à souhait.

Auckland

Retour à Mission Bay avec la visite de l’Aquarium d’Auckland et les points de vue au Parc Joseph Savage. Encore un de ces nombreux coins de paix de la ville, avec un point de vue à couper le souffle sur Brown’s Island et Rangitoto Island, mes deux îles préférées !

Retour à One Tree Hill, et galement un petit tour à l’Ambury Regional Parc, à Mangere Bridge. Balade au parc Harbourview Orangihina.

Petit roadtrip sur la Scenic Drive, aux Waitakere Ranges. Quelques points de vue sympas ! Je suis aussi passé par Titirangi Beach.

Waitakere Ranges, vu depuis un des nombreux points de vue sur la Scenic Drive.

Tiritiri Matangi Island

Un tout petit paradis ultra sauvage et ultra préservé (pest free island, même traitement que l’île de Rangitoto) à 1h15 de ferry au nord d’Auckland.

On peut faire le tour de l’île à pied, en suivant la côte, en 4 heures de marche seulement. Ça tombe bien car l’unique ferry qui s’y rend nous laisse 5 heures sur place. Interdit de rester pour la nuit.

Que dire de cette île ? En elle-même, c’est une île, et elle est toute petite. Rien de folichon. Mais que dire de l’expérience vécue ? Extraordinaire, féerique, à couper le souffle, et même plus. Je ne saurais poser des mots, alors je laisse quelques photos parler à ma place.

Conclusion après 3 mois

Auckland et sa région me plaît bien. Bon, il faut enlever deux choses : la circulation de fou (quand le GPS dit 15 minutes, compter 30), et l’étendue vraiment énorme de la ville (on a l’impression de ne jamais en sortir!). 1.500.000 habitants, peut être 90% sont en banlieue.

Le style de vie et la mentalité sont à des années lumières de la France. Question économie, emploi et sécurité aussi. Ça me plaît beaucoup. Ici on respire, dans tous les sens du terme, et ça fait un bien inimaginable.

Comme lorsque j’étais expatrié au Québec, après quelques mois, on a bien repris ses repères et les habitudes commencent à se mettre en place. Le côté voyageur s’estompe grandement. J’ai presque l’impression d’être expatrié à nouveau.

Pour le moment, je ne sais pas si je resterai après mon Visa. Je peux le faire car je suis considéré comme « Skilled Worker » ici, et peut passer sur un Work Visa de 2 ans renouvelable 2 fois, laissant le temps d’avoir la Résidence Permanente. Il est également envisageable de passer sur un Visa Sponsorship de 2 ans. Ce sont des options que j’ai toujours dans un coin de la tête, mais qui demandent bien sûr plus d’approfondissement !

Je vais prochainement déménager dans une autre colocation, vu que celle où je suis dépend du boulot, tout le monde va devoir partir. La coloc, c’est plus sympa et plus privé qu’une auberge de jeunesse, pour le même prix !

On s’en reparle dans 3 mois, pour l’article spécial 6 mois!

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
Qui suis-je?

Comment prendre de belles photos de voyage ?

Rien de plus facile aujourd’hui que de prendre des photos de voyage. Il est tout aussi facile de les partager. Mais est-il facile de prendre de belles photos de voyage ? Je dirais que oui et non.

Si le paysage est photogénique, pas vraiment besoin de se prendre la tête pour y arriver. Mais si le climat est turbulent, la lumière blafarde ou si ce que vous avez devant vous ne dégage rien de vraiment passionnant, c’est beaucoup plus compliqué !

Dans cet article, je vous partage mes meilleurs conseils pour prendre vos meilleures photos de voyage.

 

La photo n’est pas qu’une question de matériel

Ce n’est pas le vélo qui fait le cycliste, dit-on. Eh bien c’est pareil en photo : ce n’est pas l’appareil qui fait le photographe. Combien de personnes ont du matériel dernier cri à plusieurs milliers d’Euros, pensant qu’ils feront de belles photos ?

Je suis de ceux qui pensent que la photo n’est pas une question de matériel mais une question de perception visuelle : « avoir l’œil ». Enfin, du mieux que l’on peut. Tout comme l’appareil photo parfait n’existe pas, l’œil parfait n’existe pas non plus.

Téléphone portable, tablette, compact, hybride, reflex… Tant que vous avez un capteur (ou une pellicule pour les fans d’argentique) réceptionnant la lumière à travers l’objectif, vous pouvez prendre de belles photos. Le type d’appareil ne dépend que de vos besoins (ou de ce que vous avez sous la main), car chacun a ses avantages et inconvénients.

 

Inspirez-vous

Si il y a bien une chose qui vient rarement d’elle-même, c’est l’inspiration. C’est ce qui vous permettra d’être créatif, et de démarquer vos photos personnelles de celles de milliers de touristes.

Pour cela, rien de mieux que de suivre d’autres photographes sur les réseaux sociaux, de feuilleter des livres photo ou des magazines, d’aller voir des expositions. Vos yeux doivent faire une overdose d’images de tous types. Cela vous donnera des idées en masse et ouvrira votre esprit concernant les possibilités qu’il existe pour une même photo.

Parmi mes photographes préférés : le russe Daniel Kordan, l’australienne Louise Denton que j’ai pu rencontrer personnellement lorsque j’étais à Darwin. Je vous invite à jeter un oeil sur le site internet de Daniel, et sur la page Flickr de Louise.

Daniel Kordan

 

Connaissez les bases… Et votre matériel !

Qu’est-ce que le temps d’exposition, l’ouverture, les ISO, la mise au point ? À quoi ça sert ? Comment ça marche ?Qu’est ce que ça fait si on les modifie ? Soyez curieux. Triturez votre appareil photo dans tous les sens. Testez tous les modes. Lisez votre manuel.

Fouillez sur l’Internet (Google est ton meilleur ami!) à la recherche de conseils et astuces en photographie. Mieux encore, suivez des formations. Cela peut être un réel tremplin pour vous.

 

Cadrez et composez correctement vos photos

Encore un peu de technique ici ! La règle des tiers, premier plan/arrière plan, lignes de fuite, symétrie, équilibre… Encore de nombreux éléments qu’il est bon de connaître afin de bien cadrer et composer une photo. Tout doit être lié, et le sujet que vous voulez principalement montrer doit être mis en valeur le plus possible.

Attention cependant à ne pas être trop rigide, car cela pourrait brider votre créativité. Restez dans l’originalité. Parfois, une photo est meilleure lorsque toutes ces règles ne sont pas respectées, tout comme parfois, une photo floue est meilleure qu’une photo nette.

Le cadrage et la composition, ce n’est pas toujours simple, mais c’est très important. C’est personnellement là où j’ai le plus de mal. Cela ajoute réellement une énorme valeur à votre photo. C’est ce qui fait la différence entre une photo « plate », et une photo qui « raconte » et qui captive le regard.

Posez-vous surtout les questions suivantes : que voulez-vous raconter dans votre photo ? Que voulez-vous mettre en valeur ?

Lac des Corbeaux, Vosges, France

 

Photographiez aux meilleurs moments de la journée

Pas de photo sans lumière. Pas de belle photo sans belle lumière. L’éclairage est aussi important que le cadrage et la composition.

Les plus belles lumières sont celles du matin et du soir. Les fameuses « golden hour » et « blue hour ». Vos photos seront plus douces et plus colorées de façon naturelle à ces moments de la journée. Elles seront aussi bien plus percutantes et donneront un côté encore plus unique à votre image.

Cela ne veut pas dire qu’il faut seulement prendre des photos le matin et le soir. Il faut juste choisir le type de photo que l’on veut faire intelligemment en fonction de la lumière et de l’heure de la journée.

Astuce si il fait très gris et/ou qu’il pleut : passez au noir et blanc !

Le lac de Gérardmer sous la brume, un matin d’hiver.

 

Ne pas utiliser le mode automatique

Le plus simple n’est pas toujours le meilleur. J’ai très longtemps été un adepte du mode automatique. Ben oui, on se prend pas la tête ! Mais c’est aussi ne pas contrôler ce que l’on veut vraiment faire.

En 2015, j’ai fait un roadtrip de 16.000 kilomètres sur un mois et demi en alliant Canada et Etats-Unis. Pendant tout ce voyage dans des paysages magnifiques, je n’ai utilisé que le mode automatique. Quand je revois mes photos aujourd’hui, je me dis qu’il faut que j’y retourne pour les refaire !

Ne plus utiliser le mode automatique ne veut pas forcément dire utiliser le mode manuel. Le mode manuel et bien pour des cas précis. comme la photographie de nuit. Sinon, il y a les modes semi-automatiques : priorité ouverture ou priorité vitesse. Pour savoir ce que c’est et les maîtriser correctement je vous renvoie à la partie « connaître les bases ».

Manuel, ouverture, vitesse, c’est le choix de chacun. J’utilise personnellement le mode priorité ouverture. Un peu de pratique, et vous trouverez ça aussi facile que le mode automatique. Sauf que cette fois, vous aurez plus de contrôle sur ce que vous faites, et arriverez donc plus facilement au résultat que vous voulez.

Coucher de soleil sur l’archipel des Whitsunday Islands, Australie

 

Prenez votre temps

Voilà encore un conseil des plus judicieux. Avec tous les autres conseils que je vous ai déjà donné, vous comprendrez que faire une belle photo n’est pas simplement appuyer sur le déclencheur « à l’arrache ». Il faut prendre son temps.

Il faut prendre son temps pour tout et penser à tout. Car c’est le petit détail en plus dans le cadre qui fera que votre photo sera extraordinaire.

Si je prends en exemple une photo de paysage, si vous avez déjà repéré préalablement votre « spot photo », arrivez en avance. Préparez vous, attendez la meilleure lumière et le meilleur moment., concentrez-vous. Réfléchissez à ce que vous faites, à ce que vous voulez faire, à ce que vous voulez montrer.

Maintenant, vous pouvez appuyer sur le déclencheur. Faites deux ou trois photos, changez un peu d’angle. Vous pourrez ensuite trier les meilleurs clichés sur votre ordinateur.

Coureur matinal dans le quartier de Dumbo, Brooklyn, New York.

Pratiquez

La photo, c’est comme tout. On ne devient pas une star en un jour. « Il faut une heure pour apprendre la photo, et 10 ans pour la maîtriser », dit l’adage. C’est bien vrai.

Dans la réalité, il n’y a rien de bien compliqué. Mais faire des photos extraordinaires comme on va chercher sa baguette de pain et trouver son propre style prend beaucoup, beaucoup de temps.

Comme dans tout, pour aller loin, il faut pratiquer, pratiquer, pratiquer, et encore pratiquer !

Ayez toujours votre appareil sur vous, entraînez-vous, et n’arrêtez jamais d’apprendre !

 

En espérant que tout cela vous aidera à faire de plus belles photos de voyage!

 

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
Qui suis-je ?