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Né à Annecy puis ayant fait mes études dans la production industrielle à Nancy, c'est en m'expatriant au Canada en 2014 que je découvre ma passion pour le voyage ainsi que la photographie. Aujourd'hui, j'ai compris que c'était bien plus qu'une passion : c'est un art de vivre qui me convient comme aucun autre.

Job PTV NZ : vous saurez tout sur les orchidées

Jamais un jour je n’aurais pensé travailler dans les fleurs. C’est pourtant chose faite ! Mon premier job en Nouvelle-Zélande dans l’ouverture de moules était déjà original, celui-ci l’est tout autant : que diriez-vous de cueillir des fleurs ?

À noter que cela ne m’a pas prit plus d’une heure pour être engagé. Cette fois, le bouche-à-oreille a fait ses merveilles. Toujours avoir un petit réseau sur place est la règle numéro une pour trouver du travail facilement à l’étranger, qu’on se le dise.

Le travail n’a rien de compliqué, en apparence. Oui, ce ne sont que des fleurs. Mais croyez-moi, un de mes collègue en parle comme un philosophe, avec ses 16 ans d’expérience dans le métier. Bien plus technique que l’on peut penser, donc.

La journée type

Ça démarre à 8 heures du matin. Le patron ou le superviseur nous indique quelle couleur et quelle variété d’orchidées cueillir. On prend son sécateur, on charge son chariot de cartons vides et on va se perdre dans une surface impressionnante de serres. On se promène dans les rangées de pots de fleur pour en sélectionner les plus beaux spécimens.

Pour sélectionner les bonnes fleurs, facile : les fleurs doivent être toutes complètement ouvertes, la tige pas trop tordue, les pétales pas abîmées et la capsule de pollen bien en place. On retire le crochet qui maintient la tête de la fleur, on coupe le fil élastique qui tient la tige droite, et on coupe au sécateur le plus bas possible.

On dépose ensuite la fleur sur les feuilles, où il y a de la place. Perso, je fais des petits bouquets de 4 maximum. Plus les abîmerait en les ramenant au chariot dans l’allée. Je mets les bouquets de fleurs dans les cartons prévus, réinstalle tout ça sur le chariot. Quand le chariot est complet, on le ramène au centre des serres où se situe l’atelier d’emballage. Je dépose les cartons pleins, reprends des cartons vides, et recommence.

À partir de 15 heures, il faut que j’aide à l’emballage, car certain(e)s partent plus tôt. Donc j’aide à classer les fleurs par taille et par qualité (il y a des standards!), et à les emballer une par une dans une manchette en plastique. Je fini à partir de 17 heures.

Zéro stress !

Particularités : tant que tu fais plus que 6 heures dans la journée, on se fou de quelle heure tu arrives et de quelle heure tu pars, tant que c’est entre 8 heures et 20 heures. Et en plus, on s’en fou aussi du nombre de jours travaillé. Si tu veux faire 2 jours, tu fais 2 jours. Si tu veux faire 7 jours, tu fais 7 jours.

La vitesse de travail, on s’en fou aussi. Il n’y a aucune performance à faire, aucun minimum requis. Ici, on veut 100% qualité. Alors on prend son temps, point barre. Il y a des pauses de 15 minutes toutes les 2 heures, 30 minutes pour manger. Toutes ces pauses sont payées. Si tu veux envoyer un message, passer un coup de fil, aller sur Facebook 2 minutes entre les fleurs, aucun soucis !

Le seul mot d’ordre, c’est de prendre son temps ! C’est obligatoire.

Si tu te déplaces trop vite dans les rangées, tu risques d’abîmer les fleurs. Le simple fait de secouer un peu une fleur ou d’entrechoquer deux fleurs les abîmes. Les capsules de pollen sont hyper fragiles ! Il faut aussi faire attention en enlevant le crochet qui peut se prendre dans les pétales et les arracher au passage.

Les copains des orchidées

Il faut aussi ouvrir l’œil, et repérer les parasites des orchidées. Une fleur, ou un pot de fleur atteint, et c’est la mise en quarantaine. Il est interdit d’exporter des fleurs « malades » à l’étranger. L’export représente plus de 90% de l’activité de l’entreprise. Petit tour des parasites que j’ai déjà vus.

Les cochenilles farineuses, qui ressemblent à des amas de poussière blanche, se trouvent sur les feuilles. Ce sont des insectes de 1 à 5 millimètres de long, quasiment immobiles, qui piquent les tissus afin de se nourrir de la sève.

Les araignées rouges, qui sont des acariens de moins de 1 millimètre, se voient uniquement car ils tissent de petites toiles, semblables à des voiles, entre les fleurs.

Les pucerons, de petits insectes vert pomme qui comme les cochenilles piquent pour se nourrir de la sève.

Botrytis est un champignon qui s’attaque aux fleurs, en laissant des tâches brunâtres sur les pétales.

Chaque type d’orchidée a ses particularités

Il n’y a que des orchidées, certes, mais chacune des variétés a des particularités. On a ici 37 variétés, rien que ça !

  • Les blanches et roses, par exemple, ont des tiges très courtes.
  • Les blanches et rouge ont les pétales qui s’ouvrent avec un très grand angle, donc elles sont très fragiles.
  • Les vertes et rouge sont celles qui ont les capsules de pollen les plus fragiles (rien que de poser le doigt doucement dessus les enlève!).
  • Les rouges orangées ont les pétales qui cassent comme un bout de verre.
  • Les jaunes pâles, par contre, tu peux leur faire ce que tu veux, tout restera en place, haha.

Donc on va tout doucement, et en marchant on essaie d’esquiver tout ce qu’on peut !

Nous avons aussi deux petites rangées d’orchidées « Mocca », de couleur café, très belles, aux pétales arrondies sur les bords, très grandes (plus grandes qu’un bras) et surtout très rares et très chères : comptez l’équivalent de 50 Euros pour une seule tige !

Mes préférées : la couleur « red wine », rouge-bordeaux-rose-foncé, et les oranges aux accents jaunes.

Ambiance de travail

Tous les collègues sont cool, et c’est multiculturel, une fois de plus : Inde, Corée, Japon, Chine, Samoa et moi le petit français. On est 10 personnes, mais que 2 à 3 pour cueillir les fleurs. C’est un business familial, donc la famille vient aider un peu de temps en temps. Le chien Dabo est là aussi, et nous suit dans les allées, tout content !

Il a la belle vie, passant ses journées sur un terrain de foot recouvert de fleurs, protégé du vent et de la pluie. Il est en surpoids, alors on essaie de le faire courir un peu quand il nous suit dans les allées de la serre. C’est un vrai pot de colle dès qu’on sort de la bouffe, à laquelle il n’a généralement pas droit. Si jamais il mange un truc sucré, il a droit à une crise de toux pendant des heures.

Et en prime, je suis polyvalent, ce qui évite le côté trop ennuyeux de juste cueillir. J’ai été initié au « nettoyage » : savoir reconnaître quand une fleur est morte ou non « vendable », et la couper pour la mettre à la benne. Mais attention, chaque type de fleur a sa particularité, encore une fois. Je me suis occupé des « snowflake », et des « pisicay ».

Pour les « snowflake », les bords des pétales deviennent marron quand la fleur a prit froid. Les pétales, de couleur naturelle jaune pâle, deviennent jaune clair. La tige, verte, devient brune-orangée. Elle perd également de sa rigidité, et se met à plier sous le poids de la « tête » de la tige avec ses fleurs.

Pour les « pisicay », les pétales vertes se blanchissent. La partie centrale de couleur blanche devient rougeâtre, et l’ergot de la capsule de pollen s’épaissit. Les pétales lissent deviennent gondolées. La tige perd également de sa rigidité.

Du boulot à l’année

En ce moment, les champs de vertes et de les champs de blanches sont remplis à craquer de fleurs mûres. Je ne vous raconte pas le boulot qu’il y a. Il y en a tellement que ça prend une bonne heure pour faire une seule rangée. J’estime le boulot à plus de 25 heures juste pour les vertes.

Mais une fois terminé, il y en a encore d’autres qui ont fini de pousser et mûrie à leur tour, alors il faut reprendre à nouveau. Un job incessant, tout le long de l’année. Car une fois que la dernière tige a enfin donné ses dernières fleurs, cela sonne la fin de la pleine saison, généralement autour de fin Septembre.

Il faut alors faire le nettoyage final (enlever les fleurs pas bonnes), et ensuite le pruning, qui consiste au rempotage, remplacement de pots, recoupe, et au réarrangement des allées. On fait aussi la maintenance de la serre (changer des bouts de bâche, maintenance des ventilateurs et évents de ventilation, nettoyage des sols, maintenir et réparer les systèmes d’irrigation, etc).

Pendant ce temps là, les nouvelles tiges poussent, et il faut les « enfiler » une par une pour les faire pousser droites.

Sur une surface de plus de 8800 mètres carrés (un terrain de foot en fait 7300, pour comparaison), il y en a du boulot…

Voilà donc un boulot de rêve

Certes répétitif, mais de rêve. Aucun bruit (ah si, les oiseaux dehors), aucun stress, aucune surveillance, hyper ultra flexible sur les horaires. En bossant 9 heures par jour, je suis aussi détendu et en forme que si je restais chez moi !

Sauf que j’ai un salaire un peu meilleur (50$ par semaine de plus environ), et que ça sent quand même un peu meilleur que des moules !

 

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
Qui suis-je?

Comment voyager seul tout en sécurité ?

Parmi les freins qui empêchent les gens de voyager seul, on peut trouver la sécurité. C’est tout à fait compréhensible. Se dire que l’on va se retrouver tout seul dans un endroit que l’on ne connaît pas peut être intimidant. Être seul, c’est aussi être plus vulnérable, on ne va pas se mentir !

Dans notre sac à dos ou notre valise, on a toute notre vie, nos papiers, notre argent, etc. On a pas envie de se faire voler ses affaires tout comme on a pas envie de se faire agresser pour quelconque raison que ce soit.

Depuis ces quatre dernières années, j’ai voyagé en solo 95% du temps. Il ne m’est jamais rien arrivé, et parmi toutes les rencontres que j’ai faite, il n’y a tout simplement eu qu’une seule personne qui avait laissé sa valise devant l’entrée des toilettes d’un aéroport et qui ne l’a jamais retrouvée. Donc ne laissez jamais vos bagages sans surveillance, et ça ne vous arrivera pas. Tout le reste n’était que des pertes ou des oublis.

Personnellement, la seule fois où j’ai eu peur, c’était quand j’étais à Détroit, alors que j’étais accompagné d’un ami. Quand on visite une des villes les plus dangereuses des États-Unis, il faut s’attendre à tout, tout comme lorsque l’on laisse sa valise sans surveillance.

Bien sûr, si ça ne m’est pas encore arrivé, ça ne veut pas dire que ça n’arrivera à personne, ni même à moi-même. Il y a effectivement une minorité de personnes qui rencontrent des soucis de vol ou d’agression. On peut trouver des histoires en tout genre sur le net, et il peut être difficile de se rassurer.

Je vous partage dans cet article mes astuces pour voyager seul tout en sécurité !

Le sac à dos ou la valise

Toujours bien fermé, toujours un œil dessus, toujours près de vous.

Vérifier régulièrement si une poche ne s’est pas ouverte (ou a été ouverte), et/ou regarder à l’intérieur si rien ne manque. Il ne s’agit pas non plus d’être parano, mais cela a un effet rassurant de savoir qu’on a bien tout sur soi en tout temps.

Il existe aujourd’hui des sacs avec des fermetures éclair spéciales « anti-pickpocket ». Cela ne résout pas le problème entièrement, mais complique beaucoup plus la tâche des voleurs. PacSafe fait de très bons produits de ce genre.

Vous pouvez également vous procurer un cable ou un filet antivol pour garder votre sac en pleine sécurité à votre hôtel ou auberge de jeunesse.

Si vous prenez l’avion, gardez les objets qui ont le plus de valeur dans votre sac en cabine. Cela vous évitera la panique si on perd votre sac.

Vous pouvez aussi voyager léger, ou voyager minimaliste : vous pourrez alors passer toutes vos affaires en bagage cabine, comme je l’ai fait lors de mes voyages en Indonésie, en Australie, à Singapour ou encore en Nouvelle-Zélande. Plus de soucis de perte !

L’argent

Lorsque j’étais en PVT en Australie, je me baladais avec près de 2.000$ de cash dans mon sac à dos. Je dormais en auberge de jeunesse, et ce même sac avec ce même argent était placé dans un casier sans cadenas. Bon, c’était en Australie, un pays où si tu fais tomber ton portefeuille, on se battrait presque pour te le ramasser et te le redonner intact et avec le sourire. Mais il n’empêche, NE FAITES PAS COMME MOI !

De nos jours, on ne peut pas faire grand chose sans argent. Ce serait vraiment bête de se le faire piquer pour faute d’attention. Diviser et garder dans plusieurs endroits, une véritable règle d’or !

Après ma folie australienne, je divise personnellement mes sous dans trois endroits différents. Sac à dos, portefeuille, et dans une poche de vêtement zippée. Ne vous promenez pas avec trop de cash. Ayez juste un minimum, ou juste de quoi subvenir à vos dépenses dans la journée.

Il existe aussi des ceintures que l’on porte sous ses vêtements pour stocker son argent et sa carte bleue.

Pour ce qui est de retirer de l’argent à un distributeur, préférez ceux en intérieur. Cachez le clavier entièrement lorsque vous faites votre code (perso, en plus de ça, je m’amuse même à faire des feintes dans le vide avec mes doigts en même temps de taper mon code). Jetez un coup d’œil rapide de temps à autre.

Les papiers

Avant votre départ, faites des copies de tous vos papiers, même ceux qui ne sont pas importants. Vous pouvez aussi les scanner et vous les envoyer par mail. Les prendre en photo avec votre téléphone est aussi une idée, d’autant plus qu’aujourd’hui nous pouvons le sécuriser avec notre empreinte digitale, améliorant la sécurité.

Le plus important lorsque l’on voyage, c’est clairement le passeport. Gardez le toujours le plus proche de vous, dans une poche qui ferme bien. Le mieux est une poche intérieure.

Se renseigner à l’avance

Faites les recherches nécessaires et épluchez les rubriques sur la santé, la sécurité ou encore sur comment éviter des arnaques dans le pays que vous allez visiter. C’est bien plus important que de regarder quelles activités faire ou quoi voir.

Vous pouvez aussi poser vos questions sur des forums de voyage ou sur des blogs de voyageurs ayant déjà été dans le pays que vous voulez visiter.

Pour pousser encore plus loin, essayez de trouver le site internet ou la page Facebook de journaux ou de chaînes d’information locales, pour en apprendre plus sur la situation présente.

Couchsurfing, Airbnb, Booking, Hostelworld, etc…

AirBnb à New York, 2015

Vérifiez toujours l’endroit où est placé votre logement à l’aide de Google maps ou d’une application de cartographie. Renseignez-vous sur le quartier. Préférez mettre quelques Euros de plus si jamais vous ne le sentez pas au premier abord.

Regardez les notations. Essayez d’éviter les établissements qui ont moins de 7 sur 10.

Épluchez toujours tous les commentaires. Oui, tous les commentaires, un par un et en entier. Ceci est surtout valable si vous êtes hébergé chez des gens, comme avec Couchsurfing ou AirBnb.

Lorsque j’étais à Vancouver pendant mon roadtrip au Canada, j’avais prévu de passer 5 nuits en Couchsurfing. Le vérou de la salle de bain ne marchait pas, et le gars avait un comportement pervers à souhait et ne s’en cachait même pas. Heureusement, je suis un gars. Il avait 99 commentaires sur son profil Couchsurfing que j’ai alors revisité plus sérieusement. Sur les 99, deux malheureux petits commentaires faisaient état de ces problèmes. Je ne les avait pas vu. Avoir fait plus attention m’aurait évité ces petits désagréments, qui au final n’ont duré qu’une journée au lieu de 5 car je me suis barré ! Quelques mois après, il a été banni de Couchsurfing, en espérant que ce ne soit pas pour les raisons auxquelles je pense.

En résumé, faites toujours confiance à votre instinct. Essayez d’entrer en contact avec les gens qui vous héberge avant votre arrivée si possible. Posez leur des questions (trop n’est pas assez).

Écoutez votre instinct ! Si vous ne le sentez pas, partez !

Avoir un « contact d’urgence »

Connaissez-vous l’abréviation « ICE » , In Case of Emergency ? C’est le standard international pour les personnes à appeler en urgence en cas de problème. Dans tes contacts, ajoute cette abréviation comme suit : ICE – [nom de la personne].

Vous pouvez même avoir un ICE temporaire, par exemple le numéro de téléphone de votre logement ou de la personne qui vous héberge. Lorsque vous partez en randonnée, par exemple, essayer de les informer de vos plans.

S’inventer un(e) ami(e) de voyage

Très pratique pour faire savoir que vous n’êtes pas seul, ou pour se débarrasser de quelqu’un !

Prendre une assurance voyage

Je suis toujours estomaqué de rencontrer ou d’entendre des gens dire qu’ils voyagent sans assurance. Franchement, cela ne coûte pas cher, et peut carrément vous sauver. Sans assurance, vous devrez payer les frais en intégralité de votre poche si jamais il vous arrive un pépin.

Si c’est une simple visite chez un médecin, ça peut passer . Si c’est un médicament, ça peut passer. Mais si vous devez passer une nuit en hôpital ou vous faire opérer, ou pire vous faire rapatrier, là c’est plusieurs milliers, voire dizaines de milliers d’Euros que vous pourriez avoir à débourser.

J’ai lu l’histoire d’une fille qui s’était faite renversée par une voiture en scooter au Cambodge. Elle avait eu une jambe fracturée et avait du se faire opérer au Cambodge, puis rapatriée en France. La somme totale s’élevait à près de 15.000 Euros…

Lors de mon PVT en Australie, et pour mon PVT en Nouvelle-Zélande, mon assurance voyage m’a coûtée 420 Euros par an. Vous voyez, ce n’est rien comparé à ce qui peut vous attendre.

Par contre, faites bien attention à savoir pour quoi vous êtes couvert, et si vous devez avancer les frais ou non !

Si vous restez en Europe, renseignez-vous avec votre banque. En effet, l’assurance de votre carte bancaire peut vous couvrir (attention, strict minimum!) pendant une durée de 3 mois après votre départ.

Les applications de téléphone

Maps.me / Google Maps : sachez où vous êtes, sachez où vous allez et comment. Maps.me est une carte qui fonctionne aussi sans internet.

L’application de votre banque : surveillez vos comptes, faire opposition en cas de problème…

Conseils aux voyageurs : l’application du Ministère des Affaires Étrangères vous donnera des informations sur la situation et la sécurité, pays par pays.

 

En espérant que je vous aurait aidé et donné des infos utiles avec cet article!

Et vous, quelles sont vos astuces ?

Note sur l’affiliation : les liens sont affiliés avec Amazon.fr. Je touche une petite commission si vous achetez ces produits depuis mon blog (vous ne payez pas plus cher !). Cela permet de m’aider à faire vivre le blog et de vous apporter toujours plus de contenu de qualité ! Je vous en remercie 🙂

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
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