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1 an de PVT Nouvelle-Zélande ! Le résumé !

Moi-même je n’y croît pas, cela fait maintenant 1 an que je suis en PVT Nouvelle-Zélande ! Et ce n’est pas fini, car après avoir travaillé 3 mois dans l’horticulture, j’ai pu avoir mon extension de Visa, me rajoutant 3 mois. Dans cet article, je reviens sur cette année où il s’est passé beaucoup, beaucoup de choses.

En 1 an, je suis (re)parti de 0 pour arriver à 0,9. Le 1 sera quand j’aurai mon Visa de Travail. C’est mon nouvel objectif pour cette année 2019 : m’installer à long terme en Nouvelle-Zélande. Suivant la durée de mon prochain contrat de travail « Full Time », cela peut aller de 1 à 3 ans. Renouvelable, cela me laissera le temps d’appliquer à la Résidence Permanente.

Repartir de 0

Arrivé à Auckland sans voiture, sans travail, dans un pays que je ne connais pas et où je ne connais personne. Si ça c’est pas le niveau 0, je ne sais pas ce que c’est. Pour seule corde de sauvetage, 15 mois d’économies sur mon compte en banque.

Lors de mon premier PVT en Australie en 2016, le budget avait été un problème conséquent : il était 2 fois plus faible que celui que j’avais pour la NZ. Conjugué à quelques mauvais choix et une faible confiance en moi (la première fois), le projet avait « capoté » au bout de 3 mois dans le pays.

C’est de cette expérience ratée que je me suis nourri pour ce PVT en Nouvelle-Zélande. Et c’est grâce à cet « échec » que j’ai magistralement réussi mon PVT NZ. Les erreurs sont là pour votre bien, surtout si utilisées à bon escient.

5h30 du matin… C’est seul sur la 75 Mile Beach que je vais admirer le levé de soleil absolument magique. Parfait pour démarrer la journée ! Fraser Island, Australie

Le niveau 0

Je suis arrivé avec la boule au ventre de ne pas réussir à nouveau. Le stress du budget n’étant plus là, ça a quand même été d’une grande aide. Et une fois le boulot d’ouvreur de moules, trouvé en seulement 4 jours, je me suis dit que la « galère » de mon PVT Australie était déjà loin finalement.

Ce n’est pas pour autant que tout a été facile. Toujours obligé d’utiliser les transports en commun, c’est pas la facilité de la voiture. Il faut faire avec le climat, Il faut respecter des heures, il faut marcher, il faut attendre… Heureusement, à Auckland les transports en commun sont assez développés, bien organisés, et toujours pile à l’heure.

Ma première colocation à Drury, ça n’a pas été facile non plus. 12 semaines à 8 dans une maison pour 5, avec comme colocataires (et leurs potes) la moitié de fêtards-bruyants qui tournent au cocktail bière-cigarette-joint-et plus. Je n’ajoute pas la propreté et le rangement dans la maison… C’était pas loin du taudis. Enfin, je m’étais un peu jeté dans la gueule du loup aussi. Les premières fois, sans expérience, on se fait toujours un peu avoir.

Un très mauvais souvenir, haha

Heureusement, on était pas sur les mêmes horaires. J’ai surtout eu le bordel de la fiesta de la veille laissé en place en me levant tous les matins, et le réveil à 3 heures du matin 5 nuits sur 7 par des gens bourrés en train de gueuler par-dessus la musique dans le salon.

La dernière semaine où j’y étais, j’ai eu droit à 2 réveils avec l’odeur de crack dans la maison. À vomir. Je prenais mon petit déjeuner dehors pour pouvoir respirer. C’était l’hiver, plutôt sympa par 5 degrés et parfois sous un parapluie.

Depuis ces 30 dernières années, c’était une de mes pire période à vivre. Je croyais en être à 0,1 sur 1, mais en fait j’étais toujours à 0.

C’est de là que je suis réellement parti. Aussi bas que la terre est basse.

Roadtrip dans le Northland

Je suis parti habiter à Takanini, et 3 semaines plus tard mon contrat de travail s’est terminé. Je suis parti 5 jours en roadtrip dans le Northland. Ça m’a fait du bien de partir à la découverte du pays. D’autant que la colocation à Takanini, bien que 1000 fois mieux qu’à Drury, était quand même particulière.

Omapere

Whangarei Heads

Lever de soleil à Opononi, dans le Northland, Nouvelle-Zélande.

Georges, le proprio, était spécial. Un « control freak » à tous les niveaux qui écoute la télé comme si il voulait que ses voisins l’écoute aussi. Un maniaque du tri des déchets. Je faisais tout pour l’éviter. Je me faisais à manger après 20 heures pour ne pas l’avoir sur le dos (il venait tout le temps mettre son nez, donner des conseils à tout va, faire à ma place, etc).

Mes 2 colocatrices et leurs 3 enfants sont parties avant moi. Georges n’aimait pas le bruit. Alors, de 1 des enfants ça fait du bruit c’est normal. Et de 2 , en fait, ils étaient pas si bruyants que ça. Enfin bon.

Je ne suis pas parti à cause de tout ça, mais à cause du boulot. Car grâce à une connaissance et à ses contacts, me voilà à l’autre bout d’Auckland : Kumeu.

La meilleure période de mon PVT Nouvelle-Zélande

À revenir en arrière, je crois que c’était la meilleure période de mon année de PVT. J’avais un super boulot relaxant qui sentais bon (quoique la paie n’était pas au top mais on ne peut pas tout avoir), j’habitais à la campagne, les magnifiques plages sauvages d’Auckland à 15 minutes, dans une maison assez sympa et surtout très très calme, et en prime c’était le printemps.

Muriwai Beach et sa colonnie de Gannets.

Coucher de soleil depuis le jardin de la maison à Kumeu

Côté boulot, si j’enlève le manque d’organisation et les quelques branleurs, c’était le meilleur de mes boulots jusque là. Pourquoi ? Pour la sensation de liberté. C’est le premier boulot que je fais où en fait tu peux faire presque tout comme tu veux. C’était vraiment fun, relaxant et motivant. Il y avait toujours quelque chose de nouveau à faire, à modifier ou à changer.

J’ai fait énormément de tâches, beaucoup de travail (et d’heures), et bien que ce ne n’était que de simples fleurs, j’ai beaucoup appris. Même si forcément certaines journées étaient longues, j’ai toujours été content de venir bosser, ce qui est assez rare pour moi au bout de quelques mois, car j’ai la fâcheuse tendance à très vite me lasser.

Déménagement à Christchurch

Mon contrat de travail se finissant avec la fermeture annuelle de l’été, et mon envie grandissante de rester toujours plus longtemps dans ce pays, j’ai appliqué à l’extension de mon PVT, me donnant 3 mois supplémentaires sur place. Je décide de prendre 1 mois et demi en mode relax sans travailler avant de partir pour Christchurch.

Mon prochain objectif : le Essential Skills Visa. Il va me falloir un travail temporaire en Full Time qui correspond à mes diplômes et à mon expérience. C’est autre chose que de chercher un petit boulot comme ça a été le cas jusque là.

En attendant, je descend en roadtrip sur Christchurch. Rotorua, Taupo, Palmerston North, Wellington, Kaikoura. Un beau roadtrip dans de très beaux paysages sauvages et assez exempt de monde et de touristes, pour mon plus grand plaisir.

Rotorua, Vallée de Waimangu

Vallée de Waimangu, Rotorua

Tongariro National Park

Kaikoura

Du pain sur la planche

Arrivé à Christchurch, j’ai eu du pain sur la planche. Recherche de boulot, nouvelle colocation, découverte d’un nouvel environnement, beaucoup plus calme et vert qu’à Auckland. Le coût de la vie est aussi un peu inférieur car moins de trajets et d’embouteillages, et l’immobilier est bien moins exorbitant.

Je trouve assez rapidement mon nouveau boulot, en un peu moins de 2 semaines. J’ai assemblé des lignes de production pour appareils électroménagers. La meilleure paie que j’ai jamais eue de ma vie : 25$/h, + 8%/h de « Holiday Pay ».

Après m’être fait viré de ma première colocation après quelques différents, j’ai emménage à Riccarton où je suis toujours. Décidément, c’est jamais simple les colocations !

Après 2 mois chez Scott Technology, mon contrat s’est fini juste la dernière semaine de mon année. Encore une fois, j’ai appris énormément de choses et j’ai fait beaucoup de choses entre assemblage, ajustement et préparation à la fabrication. Malheureusement, ce n’est pas ici que j’aurai mon contrat en Full Time. Les projets de l’entreprise sont trop incertains et ne peuvent courir le risque de me garder pour 1 à 3 ans.

Centre-ville de Christchurch

Sugarloaf Scenic Reserve

Coucher de soleil depuis la maison où j’habite

New Brigthon Beach, Christchurch

Sumner, banlieue de Christchurch

Une fin qui se fini bien

Pendant ce temps là, j’ai galéré un peu plus d’un mois a trouver un travail en Full Time. C’est vraiment pas la même cour. Tous les 3 jours, je passe facile 2 heures sur les sites principaux de recrutement. Je peaufine mon CV, je fais une lettre de motivation différente à chaque entreprise, je visite leurs sites internet,… J’ai postulé facilement à 15 annonces qui correspondaient à 100% à mon profil.

Par pur hasard, je dégote une boîte de recrutement qui travaille avec le Ministère de l’Immigration. Maintenant inscrit, je n’ai plus qu’à réussir un entretien d’embauche et une journée d’essai, et c’est comme si mon Essential Skills Visa était dans la poche. Bon, c’est les grandes lignes bien sûr !

Pendant la dernière semaine de mon année de PVT, j’ai réussi ce fameux entretien et cette fameuse journée d’essai ! Le Visa n’est pas encore là, on en reparlera d’ici 1 mois, mais je suis bien parti.

Je travaille chez Wyma. Ils conçoivent, fabriquent et assemblent des chaînes de nettoyage de fruits et légumes. Très grosse entreprise, connue et reconnue en Australie et aux USA, même en Europe. Quand à la Nouvelle-Zélande, quasiment tout le monde est équipé Wyma.

Je suis donc opérateur de presse à commande numérique. Les plaques d’inox sont découpées à la machine laser puis viennent à nous. On se charge de les plier, suivant plan, avec la presse hydraulique. À terme, je suis censé être formé sur la machine à laser en plus de la presse. Ça va encore faire des choses à apprendre.

Un retour en France pas du tout d’actualité

Pour ce qui est du retour en France, eh bien c’est toujours pas d’actualité. La mentalité d’ici me correspond beaucoup mieux. En plus je suis dans une ville très agréable à vivre où on a la mer et les montagnes en même temps.

Lyttelton, banlieue de Christchurch

Oui la vie est plus chère, tout est plus cher que chez nous. Mais les salaires sont beaucoup plus élevés. Dailleurs, le Smic va encore augmenter en Avril : +1.20$/h soit 17.70$/h. Tout comme quand j’étais au Canada, je suis payé 40 à 60% de plus pour faire le même travail.

Oui, moins de protection au travail (généralement 5 jours de préavis au lieu de 1 à 3 mois en FR par exemple). C’est libéralisme à fond. Mais tout est plus facile car ça bouge tout le temps : facile et rapide de perdre son travail, mais facile et rapide aussi d’en trouver un autre car le marché est très très loin d’être surchargé. En un an, j’en suis à mon 4ème métier. Je n’ai jamais eu plus de 2 semaines entre deux boulots, sauf quand c’était voulu.

Le pays est calme, stable, en pleine croissance économique et démographique. Tout le monde est gentil, souriant, tolérant, curieux, avenant. Je n’ai jamais vu une personne morose, ou quelqu’un s’énerver. En même temps, ici il n’y a rien pour s’énerver. Et en prime, on est en guerre contre personne (tout comme personne n’est en guerre contre nous) et on ne balance pas des bombes et des missiles à tout va.

En résumé, on est tranquille-pépère, on entend les mouches voler, et la dernière chose qu’on veut c’est qu’on parle de nous (surtout en bien) : on veut garder notre tranquillité.

Le budget sur 1 an

Mise à jour sur le budget !

Pour le départ, entre l’avion, l’assurance voyage pour 1 an, les 2 premières semaines à m’installer sur place et l’achat de ma voiture, j’en ai eu pour environ 4,000 E. Ensuite, il faut compter 1,600$NZ/mois de dépenses « si on ne sort pas de chez soit » et qu’on est en colocation.

Les 6 premiers mois, j’ai dépensé 13.500$NZ sur place, avec un roadtrip d’une semaine, 1.500$ dans le futur Visa Essential Skills et des achats de vêtements pour l’hiver. Je ne connaissais pas encore tous les petits trucs pour dépenser un peu moins. Soit 2250$NZ/mois

Les 6 derniers mois, avec tout en place et plus de connaissances, je suis passé à 10.700$NZ, avec 1.300 kilomètres de roadtrip, traversée en ferry entre les 2 îles (pas donné !) et un 500$ de plus dans le futur Visa. La colocation moins coûteuse les 3 derniers mois + les embouteillages devenus inexistants ont un peu aidé aussi (vive Christchurch). Soit 1800$NZ/mois.

Dans mes périodes de travail, j’ai pu économiser de 25 à 55% de ma paie (suivant le taux horaire que j’avais). Si aujourd’hui je changeais mes $NZ en Euros, je me retrouverais avec le même montant que quand j’étais parti ! Au final, c’est comme si je n’avais rien dépensé !

Début du Visa EHV !

Il se finira le 1er Juillet. L’aventure continue ! J’espère donc repasser sur un Work Visa après ça !

Cette année de PVT a vraiment été riche, pas une seule seconde d’ennui ! C’était fou.

Toutes ces expériences et ces histoires m’ont donné 2 grosses envies :

  • Ouvrir un blog pour aider les futurs pvtistes ou simples voyageurs en Nouvelle-Zélande;
  • Écrire un ebook pour vous raconter cette année de PVT de manière romancée.

Vous seriez intéressé ?

On se retrouve dans 3 mois, je vous dirai si j’ai mon Visa Essential Skills ou non !

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
Qui suis-je?

9 mois en Nouvelle-Zélande !

1er Janvier 2019. Nouvelle année passée « à l’autre bout du monde » ! 9 mois en Nouvelle-Zélande ! Où en est mon PVT ? Quels sont mes projets pour l’année ? Je vais parler de tout ça dans cet article. Mais tout d’abord, je souhaite commencer par ce qui s’est passé ces 3 derniers mois.

La fin des orchidées…

Nous avons été une équipe suffisamment nombreuse et performante (même si il y a toujours un pourcentage qui en font moins…) pour finaliser le travail de préparation pour la prochaine haute saison. Coupe des feuilles, désherbant, nettoyage, maintenance, et un petit coup d’agrochimie pour « nettoyer » les plantations.

J’ai donc bossé 4 mois dans cette serre. Ce que je me souviendrai le plus, c’est les changements et les écarts de températures, en deuxième les heures de travail. J’ai fait 43 heures par semaine en moyenne, avec une pointe à 54 heures.

À 7 heures le matin, même température intérieure et extérieure. À 11 heures, 18 dehors, 28 dedans. À 15h, 22 dehors, 35 dedans… Et au moindre petit nuage qui passe, on perd plus de 5 degrés en moins de 2 minutes. 100 à 105% d’humidité H24 7/7. Je n’ai jamais autant transpiré !

J’en retire une excellente expérience personnelle (découverte du métier, apprentissage et application des techniques, échanges de compétences), et humaine (équipe internationale, le top de mixer les cultures et façon de faire de tout le monde).

Du positif, et du négatif, bien évidemment. Je peux citer une organisation quasi inexistante et un manque de communication. Mais le positif l’a largement emporté ! Je parle plus longuement de ce travail dans cet autre article.

Ramassage des « yoyos » et des ficelles »qui craignent les fortes chaleurs dans la serre durant l’été.

Toutes les orchidées ont é’té cueillies, voilà à quoi ça ressemble avant la coupe des feuilles : une forêt !

Champs d’orchidées durant la haute saison, avant le ramassage. Il y en a par milliers !

Pendant la cueillette de fleurs

… Pour 3 mois de PVT en plus !

Grâce à ce boulot, et à mon patron qui a gentiment signé mes papiers pour l’immigration, j’ai eu en retour 3 mois de Visa supplémentaires ! Je suis maintenant sous le Extension Working Holiday Visa. Et la prochaine date butoir sera le 1er Juillet 2019.

C’est tout ce qu’il me fallait pour la suite de mes projets en Nouvelle-Zélande : du temps !!

Mes nouvelles découvertes

3 mois faibles en découvertes. Ça fait tout de même 9 mois que je suis dans la région ! Mais je peux tout de même citer Karekare Beach, qui figure dans mon top 10 des choses à voir et à faire à Auckland ! , et le Te Henga Walkway qui longe la côte Ouest d’Auckland et offre des points de vue sympas sur les falaises.

Karekare Beach, magnifique endroit sauvage autour d’Auckland

Vue sur des falaises impressionnante le long du Te Henga Walkway.

Projets 2019

Dans mon précédent compte-rendu, j’expliquais que je voulais rester en Nouvelle-Zélande sur le long terme. Et je continue en ce sens.

Mes projets pour l’année sont donc courts mais énormes, bien au-delà de projets de voyages, il s’agit ici d’expatriation. Je vais trouver un emploi qualifié et appliquer au Visa de Travail « Essential Skills » qui devrait me permettre de rester 3 ans de plus.

Et je vais aussi préparer la suite : enregistrer une EOI (Expression Of Interest), être sélectionné, et appliquer au Work Visa to Residency :

Les expatriés le savent : facile à dire, mais une complexité certaine où chaque étape peut tout faire tomber. Ce n’est pas une simple affaire d’argent (même si j’en ai déjà eu pour un peu plus de 1,500$ et que j’en ai encore 700 à débourser, rien que pour le Essential Skills). On n’accueille pas n’importe qui en Nouvelle-Zélande et comme dans d’autres pays, il y a beaucoup de critères stricts à respecter.

De la paperasse, du temps, des allers-retours, des coups de téléphone, encore de la paperasse, de la patience, encore du temps, du bouche à oreille, un petit (gros) coup de chance, et, normalement, si tout va bien, ça le fait !

Alors les voyages, dans tout ça, sont bien évidemment lésés, problème de compatibilité oblige. Mais ils ne seront pas à 0 pour autant.

Coucher de soleil depuis la terrasse de ma colocation, West Auckland.

Je vais quitter Auckland !

Après 9 mois de vie à la grande ville, je vais quitter Auckland pour Christchurch sur l’île du Sud ! Je pars le 9 Janvier au matin pour un roadtrip de 7 jours et 1,300 kilomètres, avec en prime la traversée en Ferry entre les 2 îles !

Ma voiture (Gordon pour les intimes) est déjà prête à partir. Me reste plus qu’a charger le coffre avec toutes mes affaires. Gordon se rapproche à grands pas des 200,000 kilomètres. Qui pourrait le croire sans le savoir ? À l’instar d’une Volvo des grandes années, je suis tombé sur un tank !

La route est déjà établie : Rotorua ses sources chaudes sa géologie ses geysers, Taupo et son lac, Palmerston North pour se reposer, Wellington et ses collines, Picton pour se reposer après le Ferry de 6h00 du matin, Kaikoura et ses colonies de lion de mer. Arrivée prévue à Christchurch le 16 en fin de matinée.

Le trajet du roadtrip pour Christchurch.

Nouvelle ville, nouveaux objectifs !

C’est donc une nouvelle fois que je vais devoir tout recommencer. Enfin, la chose qui ne changera pas est le pays !

Seul moyen de me rassurer : je connais mon adresse pour la première semaine. Je n’ai pas prit d’auberge de jeunesse cette fois. Trouver un emploi qualifié en tant qu’étranger est un tout autre business. J’aurai ma chambre privée, et chez l’habitant des fois qu’on ai des conseils à me donner.

Pour le reste, tour des agences de recrutement et des entreprises !

Quand je revois les projets que j’avais avant d’arriver en Nouvelle-Zélande, je me dis que c’est fou à quel point quelques détails peuvent absolument tout changer !

Ce que j’ai déjà du faire pour le Visa Essential Skills

Petit tour dans l’envers du décor !

Car oui, pas très actif cette année sur le blog (à peine un article par mois), ni sur la page Facebook ni réellement sur Instagram. J’ai été très pris avec mes horaires à la serre et les démarches pour l’immigration.

J’ai déjà :

  • mes diplômes traduits et avec leur correspondance en Nouvelle-Zélande
  • je peux justifier de suffisamment d’expérience professionnelle
  • j’ai passé mon test d’anglais international (IELTS) avec un score suffisant (6,5/9 minimum)
  • l’emploi correspondant à mes diplômes et mon expérience est sur la liste des emplois recherchés dans le pays
  • j’ai un casier judiciaire vierge traduit en anglais.

Me restera à :

  • passer des radios des poumons et une visite médicale pour prouver de ma bonne santé
  • trouver un emploi qualifié à temps plein avec une rémunération supérieure au taux horaire requis pour le Visa
  • Démarrer mon nouvel emploi
  • appliquer au Visa (c’est à dire payer 500$).
  • attendre un mois et plus pour la validation du Visa

Et au passage, il faut aussi ;

  • apprendre le vocabulaire technique de son métier en anglais
  • préparer un CV et une lettre de motivation conforme à ce qui se fait dans le pays (très différent ici)
  • prolonger mon assurance voyage
  • faire une traduction du permis de conduire français qui n’est plus valable après 1 an ici.

Je peux rajouter :

  • déménager,
  • m’acclimater à une nouvelle ville,
  • trouver une nouvelle colocation,
  • passer mon temps sur internet dans les agences de recrutement et dans les entreprises pour trouver du boulot,
  • peut être démarrer un emploi non qualifié en attendant car je ne sais pas quand tout ça va se débloquer.

Presque chacun des points cités ici demandent eux aussi d’autres démarches. Énormément de temps et d’énergie donc !

Grimper ici m’a aussi demandé du temps et de l’énergie, haha.

Je fini sur ce point pour dire et affirmer que ce que montre chaque influencer ou blogueur sur les réseaux sociaux n’est que la belle partie, la face visible. Le travail derrière, quel que soit le projet ou le sujet abordé, est énorme ! Comme vous, on a tous une vie privée, et elle est certainement aussi remplie que la votre.

On a pas tous une équipe de 15 personnes pour répondre à toutes vos questions, écrire 1 article par jour, poster 5 photos par jour, filmer et monter une vidéo par jour. La plupart d’entre nous sont seuls ou à 2. Merci de votre compréhension.

Je vous souhaite une excellente année pleine de santé !

Et vous, quels sont projets pour 2019 ??

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
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