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Quelle est votre mission ?

8 Octobre 2016.

Cela fait un an jour pour jour que je suis revenu d’un pays qui m’était totalement inconnu : l’Australie. Un trip de 4 mois, ce qui peut paraître court en apparence. Mais ce que j’ai appris, c’est que 4 mois de voyage en sac à dos, c’est l’équivalent de 4 années d’une vie normale et du double pour une vie métro-boulot-dodo.

Je repense à ces pays que j’ai visité, auxquels je me suis familiarisé, et parfois auxquels je m’étais intégré si rapidement et fortement que c’était comme si j’y vivais depuis des années.

J’ai rencontré, côtoyé et partagé avec d’autres voyageurs du monde entier, d’horizons totalement différents. Non seulement de nouveaux endroits, de nouvelles cultures, de nouvelles habitudes m’ont changé, mais ces rencontres successives ont littéralement explosé les barrières mentales que j’avais. Elles m’ont donné une autre vision. Elles m’ont fait comprendre que si les autres peuvent le faire, c’est que je peux le faire aussi.

Aujourd’hui, je suis la personne qui pense que tout est possible. Je n’ai plus de barrière. Je suis maître de ma vie. J’ai fait des choix pour ça, parfois durs aussi bien pour moi que pour les autres. J’en subi encore certaines conséquences aujourd’hui, mais je l’ai choisi et malgré tout, je suis heureux comme ça parce que j’ai plus de libertés.

La magie de la nature, au Middle Joffre Lake, Colombie-Birtannique, Canada.

J’ai commencé doucement par partir bosser à 400 kilomètres de chez moi, sans savoir où ça allait me mener. Puis, j’ai carrément traversé l’Atlantique pour passer près de 2 ans au Québec. Ceci a produit un changement dans ma vie comme jamais je ne l’aurais pensé.

Vivre et évoluer à plus de 7000 kilomètres de tout ce que je connaissais et de toutes mes habitudes a totalement bouleversé ma vision sur le monde et sur ma personne. Il s’est produit un genre de « reset ». C’était le départ de ma nouvelle vie, de la vraie vie, selon moi. Une vie qui correspondait à mes valeurs que j’avais enfin trouvées, qui répondait à ma propre définition de ce qu’est la « liberté ».

J’ai salué mes collègues, j’ai pris ma voiture, j’ai traversé le Canada d’Est en Ouest. Puis, alors que ce n’était pas prévu, j’ai descendu toute la côte Ouest américaine et traversé d’une diagonale Ouest-Est les Etats-Unis. C’est la première fois que je me sentais aussi libre, où pour la première fois je pouvais décider absolument de tout ce que je voulais faire à tout instant de la journée ou même de la nuit.

Cette liberté qui me laissait aller où je voulais n’importe quand est le meilleur sentiment que je n’ai jamais ressenti. J’étais le héro de ma vie, et personne ne pouvais me dire quoi que ce soit.

Aussi cette immensité qu’il y a au Canada, surtout dans les Rocheuses. Quand vous êtes tout seul sur 200 kilomètres à la ronde, au milieu de montagnes tellement impressionnantes qu’elles semblent vous tomber dessus, mais aux décors tellement beaux que vous ne savez plus quoi penser ni quoi dire… C’est vous avec vous-même, et rien d’autre. Inévitablement, vous vous mettez a réfléchir… Des sensations incroyables.

Le lac Moraine, le moment le plus superlatif de tout le roadtrip !

Après cette expatriation et ce voyage très enrichissant humainement et époustouflant visuellement, retour en France.

Choc des cultures. Horrible.

C’est là que j’ai compris, et surtout appris, que ce fameux « choc des cultures » n’existe pas que dans un seul sens.

Revenir dans son pays et ne plus s’y sentir chez soi, c’est dur. Et c’est encore plus dur quand on ne s’y attends pas, mais alors vraiment pas. J’ai vraiment pris une grosse claque en revenant. Je redécouvrais simplement mon propre pays avec une autre vision. Je n’avais pas oublié les images, les paysages, ce à quoi ressemble la France visuellement. J’avais juste oublié la mentalité et le comportement des gens.

« Mais comment font les gens pour vivre ici ??? ». C’est la première question que je me suis posée. La seconde : « Comment j’ai fait pour vivre ici pendant 25 ans ??? ». J’avais sous mes yeux un bordel sans nom. Autour de moi, plein de monde qui ne me semblait pas humain tellement c’était rempli de morosité et d’agressivité.

Je n’ai pas mis longtemps à ne plus me sentir à l’aise chez moi. Dès la douane à l’aéroport, ça commençait. Pas un sourire, pas un bonjour, pas un regard, pas un bienvenue chez vous. Au lieu de ça, j’ai eu droit à un « enlevez votre casquette !! », sur un ton hautain, grave, nerveux, froid, irrespectueux, et tout ce que vous voulez.

Puis ça n’a pas arrêté. Tout m’a sauté aux yeux d’un seul coup, en quelques minutes. Un enchaînement fou. « Quel peuple froid, distant, et stressé », je me disais dans la gare de train, à peine 30 minutes après mes premières observations.

Sorti de la gare de TGV, il fallait que je prenne une navette de bus pour rejoindre ma ville. Il y’avait une file pour mettre les bagages dans la soute. « Mais quel peuple irrespectueux et incivilisé ! », me disais-je. Ici, on ne fait pas la queue tranquillement, on pousse tout le monde, on passe devant tout le monde, on insulte !

Il y’avait une dame africaine qui avait du mal à mettre sa valise seule dans la soute. J’étais tout au bout de la file. Qu’ont fait les gens derrière elle ? « Allez, là !! Dépêchez-vous !! On a pas que ça à faire !! ». Et la nana était là toujours a galérer avec sa valise. « Bon, alors ? ça y’est ?? Vous avez fini ?? ».

IL N’Y A PAS UN CON QUI PEUT BOUGER SON CUL POUR L’AIDER A METTRE SA VALISE AU LIEU DE LUI GUEULER DESSUS BORDEL ???

Voilà. Je vous ai résumé mon retour au pays… Et ce n’était que le début !

Où sont les sourires, la bonne humeur, la communication ? Bref, je vais m’arrêter là, car le portrait que je fais de mon pays n’est pas rose du tout, tout comme bon nombre d’expatriés qui reviennent, malheureusement. Il suffit d’aller voir leurs témoignages sur les sites internet et forums dédiés à l’expatriation. Le nombre d’entre eux qui repartent à nouveau est sidérant. Et aujourd’hui, je peux dire que je les comprends !

Chalet de la Tonka, col de Vrsic, Slovénie

Depuis ce retour en Décembre 2015, ma vision d’horreur ne s’est pas arrangée.

Bien sûr, nous avons plein de supers trucs en France, j’en suis tout à fait conscient. Mais je le dit, malgré tout ça, j’ai honte de mon pays ! Et je comprends pleinement les remarques que l’on fait sur nous à l’étranger (par exemple, « les arrogants » pour les canadiens, « les voleurs » pour les australiens, « les radins » pour les américains…).

Je vous passe mes recherches d’emploi que j’ai du faire avec l’aide de gens jaloux, totalement désintéressés, à la zone de confort aussi riquiqui qu’un raisin sec, et à l’esprit aussi fermé qu’une porte de coffre fort…

Je me suis barré au bout de 5 mois. C’était bien plus simple a gérer ! Bon, heureusement, c’était un peu prévu tout de même.

Nouveau départ pour ma première expérience de PVT (Permis Vacances Travail), en Australie. Bien sûr, j’étais stressé, pas assez confiant. Je me rappel comme si c’était hier parcourir les hôtels, bars et restaurants avec mes CV à la main. Je n’avais jamais fait ça de ma vie. Même si j’avais de bonnes bases, je n’étais pas super à l’aise en anglais. Autant dire que la confiance en moi, on repérait à 3 kilomètres que je ne l’avais pas. Quand je pense que la première phrase que je disais était « je cherche du boulot »… Quel tact ! A ne pas refaire.

J’ai fait des erreurs malgré toute ma préparation en amont, et la plus grosse : ne pas croire en moi, ne pas aller jusqu’au bout. Je l’ai appris pour la prochaine fois !

Mais la première mission était tout de même remplie : trouver un emploi en Australie. Qui à ce jour, est le meilleur emploi de ma vie, malgré les conditions difficiles aussi bien physiques que psychiques. Car cet emploi, la routine, c’était pas sa définition ! Tout le temps en action, dans une ambiance fêtarde où il ne fallait pas avoir trop froid aux yeux, avec des collègues au top. Une vraie équipe de choc, toujours soudée, que je n’oublierai jamais.

Je me suis éclaté comme jamais, j’ai rencontré des gens extraordinaires, j’ai vécu des moments incroyables (dans tous les sens du terme) et j’ai pu visiter le pays avec les économies réalisées. Un rêve éveillé. Seulement, ça n’a duré que 3 mois au total, plus 1 mois en Indonésie et à Singapour. Mais le fait d’avoir réussi mon pari de trouver un job dans un pays où je ne maîtrisais pas forcément la langue m’a prouvé beaucoup de choses.

Les gens que j’ai rencontré pendant ces 4 mois m’ont apporté autant de richesse, de connaissance et d’ouverture d’esprit que jamais je n’aurais pu avoir en si peu de temps.

4 mois à l’étranger m’ont plus changé que 4 ans enfermé dans un bureau !

Whitehaven Beach, vue depuis le Hill Inlet Loukout. L’archipel des Withsundays a été un des innombrables souvenirs magique en Australie !

Avec mes erreurs, j’ai dû rentrer en France bien plus tôt que prévu. Famille et amis, qui me croyaient parti un an, étaient quelque peu surpris. Et moi, en grand introverti, je n’ai pas raconté les détails ni vraiment expliqué les raisons qui ont menés à ce retour si précoce.

Pour le reste, rebelote, choc des cultures. Horrible. Mais ça c’est un peu mieux passé car je savais, cette fois-ci, à quoi m’attendre ! Je m’étais préparé psychologiquement avant.

J’ai pu retrouver du travail en 3 semaines. Bon, j’ai pris ce qui me venait, donc c’était pour le coup ma pire expérience de travail. Mais là, j’ai tout de même travaillé avec des gens qui, en-dehors du travail, étaient des personnes vraiment simples, intéressantes et ouvertes. C’est grâce à ces personnes si j’ai pu tenir 1 mois et demi ! Les circonstances ont fait que j’ai trouvé un autre travail directement dans la foulée. Des fois, la vie est bien faite.

Octobre 2017, 1 an après, c’est à dire à peut près au jour où j’écris ces lignes (oui j’ai mis du temps à publier cet article !!), je suis au point mort. Enfin, je ne sais pas si je suis au point mort, ou si je suis mort tout simplement. C’est presque une catastrophe.

Vous savez, cette fleur magnifique qu’on a cessé d’arroser au fond du jardin. Voilà comment je me sens.

Je fais face à de nombreux problèmes difficiles a gérer, et ce depuis quelques mois.

  • Vous avez tellement changé que vos amis ne vous reconnaissent plus et que vous avez l’impression que vous-même vous ne les avez jamais connu. Croyez-moi, c’est une des sensations les plus étranges !
  • Vos autres amis sont partis eux aussi, soit l’exploration du monde, soit pour le boulot. Mais ça, je ne peux pas les en blâmer !
  • Votre famille ne comprend pas votre état d’esprit car vous voulez tout le temps partir à l’autre bout du monde et la retraite vous n’y pensez pas. En effet, de nombreux événements économiques et sociologiques ont démontrés qu’il ne faut rien attendre de l’Etat, mais se préparer soi-même.
  • Vous pétez un plomb car tout ce que vous faites et tout ce qu’il se passe ne correspond en rien à vos valeurs et à votre vision. En gros, vous perdez votre temps.

Ma conclusion est simple : ma vie actuelle est pourrie et j’arrive même à me sentir un peu seul alors que je suis quelqu’un de naturellement introverti. Ma question est simple mais primordiale : qu’est ce que je fais ici ? Pourquoi continuer dans cet environnement ?

Mes rares moments où je me ressource et me sors un peu la tête de tout ça, c’est en partant seul pour un weekend, dans la nature. C’est dans la nature que je me ressource le mieux, seul et le plus loin possible de toute personne. Je me déconnecte complètement. Je fais le point, je réfléchi, je me pose des questions, j’essaie de me projeter, je pense à mes projets… Tout en contemplant de beaux paysages qui aident à me libérer et stimulent ma créativité.

Le plus dur pour moi a été les amis. Sûrement parce que je ne m’y attendais pas, encore une fois. Quand vous partez en voyage pour une certaine durée, vous évoluez d’une manière totalement différente de si vous restiez dans votre zone de confort habituelle. Ce n’est pas contre eux, car bien sûr, chacun choisi ce qu’il veut faire de sa vie, a ses priorités et ses empêchements.

Quand je pense qu’avant je rêvais de rouler dans une rutilante voiture d’exception, d’avoir une belle maison en bord de plage, et encore tous ces autres trucs matérialistes qui aujourd’hui pour moi ne servent strictement à rien. C’est de l’argent dépensé dans des choses futiles, une sorte de château-fort pour cacher notre misère et notre mal-être. « Il faut être comme lui/elle ». Mais lui/elle, est-il/elle heureux(se)? Et par heureux, je veux dire pas par ce que l’on montre, mais par ce que l’on ressent et vit réellement.

J’ai compris que moins on avait de possession, moins on avait peur de perdre, et donc plus on était libre. Parce que ce qu’il faut acheter, c’est des expériences de vie, pas des objets ni des possessions.

Quand je pense qu’avant, j’avais un esprit aussi fermé qu’une huître, que je ne voyais pas plus loin que le bout de mon nez. Sincèrement, même à 25 ans, j’étais comme un ado. J’en connais qui peuvent le confirmer. Quand j’y repense aujourd’hui, je suis furieux contre moi. Il faut bien commencer quelque part. La réponse à mon moi d’avant, je l’ai aujourd’hui à 29 ans :

  1. Je ne savais pas qui j’étais.
  2. Je ne savais pas ce que je voulais.
  3. Je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie.

Et bien évidemment, si je n’avais pas eu les cou***es de partir m’expatrier au Québec puis de faire tous ces autres voyages, j’en serais certainement toujours là !!

La vue depuis le centre de saut à ski de Planica, Slovénie.

Parce que oui, il faut en avoir dans le sac.

Tous les gens qui me disent que je suis fou, qu’ils ont peur pour moi, qu’ils ne feraient jamais ce que je fais, qui sont sceptiques, et celles et ceux qui hésitent à se lancer… Je vous comprends ! Et même très bien, parce que je suis passé par là. Que ce soit une expatriation ou une année à l’étranger, je sais très bien que faire ce pas, c’est un peu sauter dans le vide avec un parachute « très légèrement » défectueux.

On démarre tous ignorants, c’est normal !

Je me suis lancé, j’ai testé, j’ai appris, maintenant je connais le sujet. Et j’encourage tout le monde à faire pareil ! Vivez vos rêves, saisissez les opportunités, foncez. Tuer un projet dans l’œuf c’est la pire des choses !

J’ai appris en voyageant que c’est quand on sort de sa zone de confort que l’on Vit et que l’on est la personne que l’on Est ! C’est là que je suis libre, parce que je suis le vrai Moi. Je ne me pose plus de question, je ne me demande plus si je parais bien, je ne réfléchi plus à ce que je vais dire ou à ce que je vais faire. Je ne suis plus ce quelqu’un qui fait semblant de, qui essaie de faire comme.

C’est ça qui est important. Il ne faut pas simplement exister, il faut VIVRE. Il ne faut pas se renfermer dans un faux-semblant, il faut être soi, tel que l’on est.

« On se créé des prisons où on se force à ne pas sortir. C’est ça la zone de confort, et c’est de ça qu’on a peur. Mais une fois qu’on en sort, on découvre qu’il y a un autre monde, celui de la liberté » – Mike Horn.

Plus on est loin de sa zone de confort, et plus c’est dur, surtout mentalement. Mais plus c’est dur, et plus on apprends, plus on se découvre, plus on se connaît et plus on sait ce que l’on veut.

Si la vie était facile, ça se saurait. Les claques, il faut apprendre a les chercher et à les maîtriser. Il faut sortir de chez soi, ouvrir ses yeux et ses oreilles. Il faut savoir tomber pour se relever. Arrêter de croire qu’on est le meilleur et commencer à écouter les autres, à s’ouvrir et à se faire ses propres opinions.

S’écouter, se comprendre, comprendre les autres. Laissez tomber l’égo et adoptez l’humilité et le respect. Un remède imparable qui vaut tous les médicaments du monde. Rester simple, être honnête avec soi et avec les autres.

Enfants courant sur la plage du village de pêcheurs de Amed, au Nord de Bali, Indonésie.
Afficher le bonheur sur son visage alors que l’on vit dans la pauvreté… C’est possible !

Aujourd’hui, je rêve de parcourir le monde à vie. Je rêve même de retourner aux sources de l’humanité : le bon vieux nomade qui fait des feux de bois et qui chasse pour se nourrir. Bon, je vais peut être un peu loin, là. Mais parcourir le monde à vie, ou plutôt le VDI (Voyage à Durée Indéterminée), est largement faisable, car quelques milliers de personnes à travers le monde le font déjà depuis des années !

Il a été rendu faisable notamment grâce au développement des métiers connectés, ces métiers en pleine expansion depuis environ 10 ans, où tout ce dont vous avez besoin est un ordinateur et une connexion à internet, sans oublier un peu d’électricité. Il y a aussi plein d’autres techniques pour faire en sorte de gagner un peu d’argent légalement à travers le monde (ou en dépenser moins !) pour continuer de financer ses déplacements. Car aujourd’hui, rien n’est gratuit.

  • Je ne veux plus être contraint. Car être contraint, c’est l’inverse d’être libre.
  • Je ne veux plus faire tout le temps la même chose car je fini par ne plus rien apprendre et donc m’ennuyer.
  • Je ne veux plus être enfermé entre quatre murs à longueur de journée car la vie elle se passe dehors.
  • Je ne veux plus faire l’acteur à dire que tout va bien et faire semblant de sourire.
  • Je ne veux plus perdre mon temps à faire des choses qui vont à l’inverse de mes valeurs.

Je veux être moi, je veux faire de mes rêves ma vie. Je veux que ce que je fasse corresponde à mes valeurs.

Si on fait tous les jours la même chose au même endroit avec les mêmes personnes, comment est-ce qu’on s’enrichit ? Comment est-ce qu’on apprend ? Comment est-ce qu’on évolue ?

Je n’en peut plus de ce mode de vie fermé où seul le profit et la gloire comptent. C’est malsain, c’est de l’esclavage où l’on a remplacé les fouets par des billets et des primes, plus quelques semaines de vacances. Tu es malade ? Tu es enceinte ? Tu te plains de trop ? Tu as mal au dos ? Eh bien, t’es viré !

Je n’en peut plus de cette course à l’argent, au plus fort. Les requins sont partout ! Je n’en peut plus de ce système de consommation qui pousse a acheter encore et toujours au détriment de notre lieu de vie (la planète) et de ces millions petites mains qui crèvent la dalle à longueur d’année et qui boivent de la boue pendant que nous on se fait des festins et on se la pète avec nos objets dernier cri inutiles. On perd notre temps à critiquer et à jalouser son voisin au lieu d’apprendre de lui.

Mais bordel, on est des être humains avec un cerveau ou on est des zombies bien dressés ??? Il faut se réveiller, les gars !

Voilà ce que j’ai envie de gueuler tous les jours par le premier haut-parleur venu.

Tous les matins, je me lève avec un goût amer. J’ai l’impression de perdre mon temps tous les jours. Je me demande ce que je fais là. Je me demande même pourquoi je me lève ? Je passe mes journées à faire l’acteur, comme toutes ces personnes qui disent que ça va bien alors que c’est tout l’inverse. Je passe mes journées à attendre que l’horloge sonne la fin et me permette de sortir.

Car c’est dehors que je suis libre.

Au sommet du Gunung Batur, un des volcans de Bali.

Quand je vois que mon ancienne entreprise au Québec embauche à tour de bras des gens comme moi, j’ai tout simplement envie de me barrer là-bas à nouveau. Pire encore, comme je n’ai plus de barrière, je suis capable de saisir la moindre opportunité dans n’importe quel pays du monde et claquer la porte de mon boulot actuel en quelques courtes semaines.

Quand je vois qu’une multitude de pays ont besoin de gens qui ont ma formation et mon expérience, j’ai envie de distribuer mes CV aux 4 coins du monde rien que pour tenter ma chance, juste pour voir. Alors ça en fait des plans B, surtout quand on a des contacts dans certains pays étrangers, en plus.

Mon plus grand rêve, c’est de vivre le plus loin de tout, être tranquille dans une petite cabane au bord d’un lac en haute montagne. Ce n’est pas pour rien. Non seulement j’ai honte de mon pays, mais en plus j’aimerais aller à l’inverse total du monde « moderne » actuel et de son système qui court à sa propre perte à la vitesse d’un TGV.

« Les chiffres n’ont jamais été aussi mauvais, c’est une vraie bombe à retardement. Tout va mal, on va tous dans le mur, mais tout le monde se réjoui« , dixit les économistes.

Mais est-ce la solution ? Faut-il rester dans son cocon tout rose ? Faut-il faire semblant de ne rien voir et continuer en direction de l’abîme?

Mieux vaut suivre ce plan : apprendre sur tout ce qui nous entoure, chercher des réponses à toutes nos questions. Partager avec chaque personne que l’on rencontre pour apprendre sur les autres, parcourir le monde pour explorer le moindre centimètre carré, vivre dans plusieurs pays pour s’imprégner des cultures, des religions, des visions. Puis, prendre tout ça et mixer bien fort pour se faire sa propre opinion. Empli de toutes ces connaissances, on pourra les transmettre, si possible à grande échelle, et devenir réellement utile à l’amélioration de ce monde.

C’est la mission que je me donne. C’est la mission de ma vie.

Car, à 80 ans, je ne veux pas être celui qui n’a rien fait de sa vie, qui est resté enfermé chez lui, qui n’a pas su se trouver, qui n’a fait que de travailler, qui a perdu son temps dans les embouteillages, stressé comme jamais, pour aller bosser.

Avoir des regrets c’est déjà lourd. Mais le pire sentiment que je puisse m’imaginer, c’est celui de me rendre compte que je n’ai rien fait de ma vie, ou que je n’ai pas fait ce que je voulais faire de ma vie.

Le rocher sacré de Uluru, en plein milieu du désert. Australie.

Tout le monde le sait, on en a qu’une seule de vie.

Mais le moment où j’ai réalisé que cette vie était courte, mais pour de vrai, c’est quand Mike Horn a dit dans une interview : « De la naissance à 82 ans, on a environ 30.000 jours à vivre. Si tu enlèves tout le temps qu’on passe à simplement dormir, il ne te reste pas beaucoup d’heures. Chaque jour doit être utile« . Là, il faut se bouger.

 

Et vous, quel est votre parcours ?

Que pensez-vous de notre mode de vie actuel ?

Quelle est votre mission ?

 

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
Qui suis-je ?

7 clés pour réaliser le voyage de ses rêves, selon Antoine de Maximy

Les personnes qui connaissent l’émission « J’irai dormir chez vous » connaissent forcément Antoine de Maximy.

Dans les années 80, alors qu’il est Grand Reporter pour la télévision, il se rend compte que d’aller dans des pays sans les visiter ne lui convient pas. Il se dirige alors vers le journalisme scientifique et apprends tous les métiers de l’audiovisuel sur le tas. Entre films animaliers et expéditions scientifiques, il enchaîne 80 pays en 20 ans de métier.

Il devient ensuite présentateur d’émissions télévisées et invente l’émission « J’irai dormir chez vous ». Le principe : voyager seul à la rencontre des autochtones en leur demandant de l’héberger. Il se filme à l’aide d’un harnais portatif maintenant une caméra, ainsi que d’une petite caméra à main.

C’est aujourd’hui un des plus grands Globe-trotteur. Autant dire qu’en terme de voyage et d’expérience, il est difficile de lui arriver à la cheville.

Je vous partage 7 clés pour réaliser le voyage de sa vie avec succès, selon Antoine de Maximy ! Agrémenté de mes quelques expériences et point de vue.

Whiteheaven Beach, Australie

 

1 – Ne pas écouter les autres

« Je voulais faire de la prise de son au début, on me disait « l’oreille, tu l’as ou tu l’as pas ». C’est pas vrai, ça s’apprend ! Après, j’ai voulu passer à la caméra, on m’a dit : « mais t’es pas cameraman ! ». Eh bien, je le suis devenu ! La réalisation, c’était pareil. La présentation, on me disait « mais tu vas pas y arriver, tu ne peux pas le faire ». J’y suis arrivé ». Antoine de Maximy.

Ne pas écouter les autres, et surtout ceux qui veulent détruire votre projet alors que vous ne l’avez même pas encore expliqué. C’est simple, ce sont vos pires ennemis !

Par contre, penser à eux peut vous aider lors de moments difficiles pendant votre voyage. Ils peuvent dans certains cas vous aider à franchir les pires obstacles. Prouver à ses détracteurs les plus féroces que c’est possible !

Le pour, le contre, les passifs et les actifs. Voici comment les repérer :

  • Pour et Actif : les personnes qui seront à fond derrière vous.
  • Pour et Passif : les personnes qui comprennent ce que vous voulez faire mais qui attendent de voir les choses plus claires.
  • Contre et Passif : Les personnes qui vont critiquer, trouver des choses à dire pour tenter de démonter votre projet, qui veulent vous ramener « à la vie sur terre ». On peut les écouter car leur avis peut nous faire réfléchir quand à la faisabilité réelle. Aussi, elle peuvent mettre le doigt sur des sujets auxquels vous n’aviez pas pensé. Bonne nouvelle : on peut presque s’en nourrir !
  • Contre et Actif : Les personnes qui ne seront absolument pas touchées par votre projet de voyage, et qui feront absolument tout pour que vous ne le fassiez pas. C’est un peu les opposants, les irréductibles, les « rageux ». Pour ce dernier cas, laissez tomber, ne vous battez pas, ne perdez pas votre temps et votre énergie. Ces personnes ne changerons pas leur avis.

Le philosophe Confucius disait : « Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voulaient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l’immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire ».

2 – Aller jusqu’au bout de ses envies

Ou quand les coups durs nous font douter ! Cela peut arriver à tout moment. Et c’est encore pire quand ils parviennent après un moment magique.

Vous tombez malade, vous vous blessez, vous vous faites voler votre argent ou votre sac, vous êtes en retard pour prendre votre bus, vous ne vous sentez plus à l’aise où vous dormez, vous ne vous sentez pas capable de faire telle ou telle chose, vous avez peur… C’est le lot des embêtements du voyage.

En effet, vous serez très souvent en dehors de votre zone de confort à faire ce que vous n’avez jamais fait et à vivre ce que vous n’avez jamais vécu. Enfin, je l’espère pour vous ! Vous allez devoir vous pousser vous-même. Vous allez augmenter votre courage, prendre de l’expérience, devenir une personne forte et mature comme jamais vous ne l’avez été auparavant, avec sa propre vision sur le monde.

C’est quelque chose que je recherche personnellement, et une des raisons pour lesquelles je voyage. Car c’est de cette manière que je me découvre sous mon vrai jour, que je me rend compte de qui je suis réellement.

Se pousser au-delà de ses retranchements, se battre contre soi, c’est primordial !

Malheureusement, on y arrive pas toujours, et c’est la réalité. On se désengage, on raccourci un trajet trop dur, on fait demi-tour, on arrête carrément tout et on rentre à la maison. ça, je ne vous le souhaite pas !

Mais ça arrive aux plus grands, même à Mike Horn qui a dû arrêter une de ses expéditions car il avait des doigts gelés qui commençaient à se gangrener.

« Il faut essayer. Parce que, si tu mets toutes tes chances de ton coté, tu as de bonnes chances d’y arriver. Bon, si tu n’y arrive pas, premièrement, tu n’auras pas de regret car tu auras au moins essayé. Deuxièmement, tu obtiendras quelque chose en retour, c’est sûr. Tu vas te faire remarque par ta combativité, par ta volonté, par ton enthousiasme… Au pire, tu n’arriveras pas à faire quelque chose, mais au moins tu auras fait quelque chose qui a été plus intéressant que si tu ne t’étais pas bougé le cul. Moi je dit : il faut y aller ! ». Antoine de Maximy.

 

3 – Même dans la plus grande galère, rester positif

« Une fois, j’étais en Ethiopie. La chaîne de ma moto a pété. Je dois pousser la moto, il fait 40 degrés, je suis limite dans la savane, et je ne sais pas où je vais finir… Mais mes caméras tournent ! Je suis dans une merde noire. Je vais peut être mettre 3 jours à revenir à la ville, mais je vais m’en sortir. J’avais une énergie positive par rapport à ça. Je me suis aperçu que je m’en sortait 10 fois mieux quand j’avais cet état d’esprit que quand je me disais que tout était fini. Cette énergie je la garde en tout temps, car je sais que tout va marcher 10 fois mieux ! ». Antoine de Maximy.

« J’appel ça « le mode content ». Tu pars du principe que tu veux l’être. Ce que tu émets, on te le renvoie. C’est très con, mais je peux vous dire que ça marche ! ». Antoine de Maximy.

Personnellement, j’appel ça « le mode québécois ». Je vous explique.

J’ai vécu près de 2 ans au Québec où je travaillais dans une très grand entreprise industrielle. Là où en France tout le monde s’énervait devant un problème, avait son venin à sortir et en profitait pour balancer sur ses collègues et ses chefs (j’ai vécu ça dans les 3 entreprises où j’ai travaillé en France), c’était tout l’inverse au Québec.

Je n’ai jamais vu un québécois s’énerver au travail ! Et figurez-vous que les problèmes étaient réglés bien plus vite de cette manière. Certes, c’est très déroutant au début.

Quand tu fais une connerie mais qu’on ne te fais aucune remarque mis à part « fait attention la prochaine fois », même si tu te retrouves dans le bureau du chef, ça fait bizarre. Quand un problème se pose et que tout le monde vient voir de quoi il en retourne et concocte sa petite solution dans son coin avant de la mettre en relation avec celles de ses collègues, dans le calme le plus total, ça fait bizarre aussi.

Mais voilà ce que ça m’a appris : la patience. Quand tu restes calme, tu peux mieux réfléchir, mieux te concentrer, c’est indéniable. Et depuis ce temps, je l’applique dès que je le peux, même si je garde mon côté « français » de temps en temps.

Imaginez-vous perdu en forêt. Vous vous énervez, vous ne pouvez plus rien faire et en plus, vous vous fatiguez pour rien. Restez calme et réfléchissez. Vous allez trouver des solutions et les mettre en action pour retrouver votre chemin.

Autre exemple plus concret : en voiture, vous croyez que coller quelqu’un, faire des zigzags ou klaxonner fera avancer les choses ?

Dans les galère, même les plus simples, rester calme vous sera de la plus grande utilité !

Levé de soleil en haut du Mont Batur, Bali, Indonésie.

 

4 – Fuir les addictions

Alcool, cigarette… Antoine nous parle même de café et de pain… ! De mon côté, je pense plus au niveau budget. Quand on cumule les dépenses en alcools ou en cigarettes ou les deux à l’année, c’est très souvent astronomique !

Je ne suis pas fumeur et je ne bois pas d’alcool. Quand je m’amuse à calculer ces dépenses que je n’ai pas, je compte le nombre de jours de voyage que je peux me payer avec ! Et je suis bien heureux de ne pas boire et de ne pas fumer, rien que pour ça !

Antoine pense plus au côté liberté quand il parle d’addiction.

« ça va à l’encontre de ma liberté. Parce que je sais que ça va me manquer le jour où je l’aurai pas, et ça, je ne supporte pas. Même à un moment le pain, je me rendais compte que quand je n’avais pas de pain, ça me dérangeait. Alors j’ai arrêté d’en manger. Donc maintenant, je m’en fiche du pain ». Antoine de Maximy.

5h30 du matin… C’est seul sur la 75 Mile Beach que je vais admirer le levé de soleil absolument magique. Parfait pour démarrer la journée !

 

5 – Se servir d’un moment difficile comme tremplin

« Un bon moment n’a jamais autant de valeur que si il est précédé d’un moment difficile. Ce qu’il faut, c’est le contraste. Vouloir avoir que des bons moments, c’est une erreur ! ». Antoine de Maximy.

Quoi de plus vrai ? Je le dit tout le temps : il faut en chier, sinon c’est pas drôle. Tous les efforts que vous ferez vous seront rendus au centuple.

Arriver au sommet d’une montagne en téléphérique, c’est fade. Se taper toute la montée à pied avec l’effort physique et mental, c’est le top ! Pour admirer un panorama à sa juste valeur, il faut l’avoir vaincu.

Forcément, dans votre voyage, tout ne sera pas rose. Qui n’a jamais eu de galère en voyage ? Le plan que vous vous êtes préparé à l’avance ne se passera jamais comme prévu. Sinon, ce serait trop beau !

Il faudra vous adapter, vous désorganiser et vous réorganiser. Et c’est là qu’on vit souvent les plus beaux moments : quand ce n’est pas prévu.

Au sommet du Gunung Agung et ses 3142 mètres d’altitude ! C’est la montagne (volcan) la plus haute et la plus sacrée de l’île de Bali., en Indonésie.

 

6 – Fuir la routine

La routine est un grand ennemi pour tout grand voyageur. Rester tout le temps au même endroit, faire tout le temps le mêmes choses, voir tout le temps les mêmes personnes… Ce n’est pas vraiment ça le but d’un voyage. Ni même le but d’une vie ?

« La vie est courte », dit-ont souvent. Certes, nous avons tous nos propres désirs, nos propres rêves, nos propres ambitions et nos propres point de vue.

Quand certains vont économiser pour une maison ou une voiture, d’autres économiseront pour voyager ou pour réaliser leur plus grand projet comme par exemple créer une entreprise. Tout est question de priorités.

La routine des uns n’est pas forcément la routine des autres.

Quoiqu’il en soit, la routine est pour moi mon pire ennemi. J’ai un grand besoin de tout le temps apprendre et découvrir de nouvelles choses et de nouveaux endroits. C’est aussi une autre raison pour laquelle je voyage.

L’exercice est en soi très simple. Les questions sont les suivantes :

  • Que veux-tu faire de ta vie ?
  • Quelles sont tes valeurs ?
  • Est-ce que ta vie actuelle te plaît et correspond à tes valeurs ?

Vous avez 4 heures 😉 🙂

« La routine, elle a cette particularité : à un moment donné, tu te retournes, tu t’aperçois que tu as fait la même chose pendant un grand moment, et que le temps est passé. Il y a un truc qu’il faut bien se mettre dans la tête : la vie on ne sait pas combien de temps ça va durer, mais ce qui est sûr, c’est que ça ne dure pas longtemps« . Antoine de Maximy.

Il donne aussi une bonne image de la routine et de la perte de temps en utilisant l’exemple des séries télévisées :

« J’ai commencé à regarder, et puis j’étais captivé. Alors je regarde 10 épisodes. Et à la fin des 10, y’a pas de fin. Alors je dis « C’est quoi, ça ? Y’a pas de fin ? ». Donc je regarde la 2ème saison, en allant à la fin. Mais y’a toujours pas de fin ! Effectivement, je passais du bon temps. Mais je ne suis pas prêt à donner tant de temps de ma vie pour faire un truc stérile qui consiste à regarder le travail d’un autre où il n’y a pas de fin ! ». Antoine de Maximy.

Posant fièrement avec mon Pédicab, en Australie. C’est un moyen de transport très efficace et rapide dans les petits centre-ville. Pedicab Driver, un métier où la monotonie est rare.

 

7 – Ne pas trop se préparer

« Quand tu ne prépares pas, tu n’as pas d’objectif ou de contrainte. Tu es donc totalement disponible. Si tu pars en vacances en été et que tu dis « Je vais voir Pierre, Paul et Jacques », eh bien tu t’es fixé toi-même une contrainte ! Et quand tu vas être sur la route entre Pierre et Paul, si tu vois quelque chose de super où tu dois t’arrêter, eh bien tu n’iras pas. Parce qu’il faut que tu ailles voir Paul et que Paul t’attends ». Antoine de Maximy.

C’est encore un excellent point de ne pas se limiter en se préparant de trop. Mais ne pas se préparer du tout peut aussi faire l’effet inverse. En disant cela, je repense à mon roadtrip aux Etats-Unis en 2015.

Ce n’était absolument pas du tout prévu. J’étais à Vancouver et je venais de finir ma traversée du Canada. Je pensais passer 5 jours dans cette ville, mais mon expérience spéciale avec mon hôte Couchsurfer et ma proximité avec la frontière m’ont fait changer tous mes plans. En l’espace de quelques heures, j’ai pris la direction de Seattle !

Et arrivé aux Etats-Unis, j’ai raté plein de merveilles ! Je ne suis même pas allé dans les parcs nationaux de Californie, ni même de l’Utah ou de l’Arizona. Une véritable honte. Je m’en veux encore aujourd’hui, c’est pour dire. Il va falloir que j’y retourne pour récupérer mes bêtises !

Bref, il faut tout de même trouver un juste milieu. En savoir un minimum permet de se sécuriser justement un minimum. Ce qu’il ne faut pas faire, c’est se dire « à 11 heures du matin dans 5 jours, je suis précisément ici ». Car ça n’arrivera que si vous faites un tour organisé par une agence de voyage (et encore) !

Vue sur Jasper, depuis le mont Old Fort (1170 mètres), dans les Rocheuses Canadiennes.

 

Maintenant, vous savez tout pour voyager avec succès !

Ecoutez-vous, persévérez, restez positifs, croyez en vous, foncez !

 

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
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