Projet 2018 : PVT Nouvelle Zélande (présentation)

2018 est pour moi un nouveau tournant.

Après près de 2 ans de vie au Canada, 3 mois en Australie et 1 mois en Asie du Sud-Est, j’ai choisi de faire de ma vie un voyage. Après une année à revenir dans la routine du travail en France, j’ai définitivement compris que ce choix était meilleur pour moi.

Dans le livre de ma vie, je tourne une nouvelle page. Cette nouvelle page est la page 2018, et le chapitre s’intitule :

« Nouvelle-Zélande »

La suite est blanche, car nul ne peut prédire le futur. J’ai aussi compris, à travers mes précédentes expériences de voyage, qu’il ne faut pas trop préparer. Cependant, les projets, les envies, l’ambition et la volonté sont là. C’est ça que j’aime quand on va vers l’inconnu : on ne sait jamais ce qu’il va se passer.

Pourtant, je suis une personne qui aime contrôler sa vie. J’aime faire des listes, être organisé, justement savoir à l’avance ce que je vais faire et comment ça va se passer avec le plus de précision possible. C’est là tout le contraste de ma personne.

Je pense que ce qui me motive le plus, c’est de repousser ces limites relativement rigides que j’ai naturellement. Car pour avancer dans la vie, il faut sortir de sa zone de confort, il faut se pousser un peu, voire beaucoup. J’aime apprendre, j’aime bouger, j’aime découvrir. J’ai un côté aventurier.

La Nouvelle-Zélande est le pays qui m’attend en 2018. Et comme je sais qu’en voyage tout est possible et tout peut se passer, je n’ai pas de projet concret, si ce n’est rester toute la durée de mon Visa, soit un an. Ce sera ma priorité numéro 1 !

Mon Visa sera le PVT, le Permis Vacances Travail, qui permet de travailler légalement dans le pays mais aussi de voyager dans ou en-dehors du pays. Sa durée est d’une année, à partir du moment où j’y pose les pieds.

J’ai déjà une courte expérience du PVT lorsque j’étais en Australie. Pour une première fois, j’ai bien sûr fait des erreurs. Tout d’abord, j’avais un budget de départ un peu limite. Ensuite, lorsqu’il m’a fallut trouver un deuxième travail, je n’ai pas cru en moi, j’ai trop réfléchi et j’ai donc forcément trop hésité.

Je voulais trop être sûr, et je voulais trop que cela soit « parfait ». Comme toute la réussite dépend de trouver un travail sur place pour équilibrer les dépenses ou faire des économies pour continuer le voyage (ou avoir un énorme budget au départ), j’ai décidé de rentrer.

Cette fois sera différente.

Tout d’abord, je pars avec un budget 40% plus élevé. Cela pourra me permettre, par exemple, de louer ou même acheter un véhicule pour être plus mobile et étendre plus largement les possibilités pour la recherche de travail. Cela me permettra surtout de pouvoir vivre normalement pendant plus longtemps sans travailler. Le temps de faire les papiers administratifs sur place et le temps de trouver du travail, cela peut varier de une semaine à quelques mois pour les pires cas.

Avec mon expérience précédente, je maîtrise mieux l’anglais, je sais mieux comment ça se passe et comment me préparer, je suis plus à l’aise et donc moins stressé. Aussi, j’ai compris que ça ne servait à rien de se prendre la tête et que de se faire un réseau sur place est très important.

Je sais que pour avoir toutes ses chances avec les annonces sur internet, il faut se lever avant tout le monde. Je vais aussi m’inscrire dans des agences d’intérim qui pourraient m’offrir de très grosses opportunités, bien plus intéressantes que du travail saisonnier par exemple.

Ensuite, je vais laisser libre court à mes rencontres, à mon budget à l’instant « t », à mes envies et à mon imagination.

Une ambiance unique à Mossman Gorge, Australie !

Mes envies au pays des kiwis

Parmi ces idées, en grand fan de nature, j’espère avoir la chance de faire toutes les « Great Walks », des randonnées classées parmi les plus belles du monde. Pour beaucoup d’entre elles, il faut réserver sa place à l’avance. Si j’arrive à faire au moins les 5 meilleures (selon moi), ce serait déjà géant ! :

  • Abel Tasman Coastal Track
  • Tongariro Alpine Crossing
  • Milford Track
  • Queen Charlotte Track
  • Banks Peninsula Track

Tongariro Alpine Crossing

Refaire du Pédicab, comme en Australie. Un super boulot que j’avais adoré !

J’aimerais aussi m’acheter un vélo (de type randonneuse ou VTT) pour traverser une des deux îles dans le sens Nord-Sud ou inverse. Un bon trip d’environ 1.000 kilomètres, avec tente (ou hamac) et sac de couchage. Un voyage alternatif et minimaliste assez poussé !

Dans le même style mais encore un peu plus poussé, j’aimerais longer une côte en kayak pendant quelques jours, en installant ma tente dans des criques inaccessibles par la terre pour bivouaquer.

M’intéresser au rugby, son histoire, ses joueurs historiques, aller voir un match avec des fans… Une bonne opportunité de le faire vu que je serai dans le pays du rugby !

M’intéresser à la culture Maorie et à l’histoire du pays.

J’aimerais m’essayer à des réseaux tel que Woofing, Helpx ou Workaway. Cela pourrait aussi être une bonne idée pour me faire une petite expérience avant d’aller travailler dans une grande ferme.

Faire un saut en parachute, du parapente, voyager à bord du mythique train « Tranzalpine », voir le Mont Cook, marcher sur les glaciers de l’île du Sud, faire du ski sur les pentes d’un volcan,… Pour le reste, qui vivra verra. Être sur place devrait me donner encore plein d’idées !

 

Mais au fait, pourquoi la Nouvelle-Zélande ?

Il est vrai que j’ai hésité avec des pays d’Amérique du Sud : Chili, Argentine ou Colombie ?

Mais comme dit précédemment, toute la réussite du PVT repose sur le fait d’avoir un boulot (car je n’ai pas un budget de 20.000 Euros et plus). Mais pour trouver un boulot, c’est mieux de parler la langue locale, n’est-ce pas ? En espagnol, je suis niveau 0. Je ne l’ai jamais appris. Devenir fluent en espagnol en 3 mois ou même 6 est un défi beaucoup trop important et stressant pour moi.

Il me restait aussi le Canada. Mais pour celui-ci, le PVT s’obtient suivant un tirage au sort qui se fait toutes les semaines. Donc, il faut être disponible pour les démarches pour une durée de plusieurs mois. Ce n’est pas mon cas, et en plus, au bout de tout ce temps d’attente, peut être que je ne serai toujours pas sélectionné et qu’il faudra remettre ça à 2019. Une perte de temps énorme selon moi.

C’est donc tout naturellement que je me suis dirigé vers un pays anglophone et plus simple d’accès.

 

Et la valise dans tout ça ?

Je suis de plus en plus fan du minimalisme. Point de valise ici, mais un sac à dos de 50 litres.

Pouvoir aller partout avec le minimum, mettre sa vie dans le sac le plus petit et le plus léger possible, à quel point toute la masse que nous possédons ne sert pas à grand chose au final… Tout cela me fascine. J’étais parti en Australie avec un sac de 6.7 kilos (8 kilos avec ce que j’avais sur moi). C’était mon premier essai, concluant !

J’ai déjà travaillé sur la liste de mes affaires. Cette fois, je ne pars pas dans un pays très chaud (climat tempéré et océanique). Pire encore, la période à laquelle je devrais arriver sera entre l’automne et l’hiver (sur place). Les affaires seront donc un peu plus lourdes et encombrantes.

J’ai poussé mes recherches encore plus loin, j’ai utilisé toute mon expérience précédente, ainsi que celles d’autres voyageurs minimalistes. Ce mix presque impeccable m’a permis d’estimer le poids de mon sac pour la Nouvelle-Zélande à 5.4 kilos, 7.5 avec ce que j’aurai sur moi, malgré les contraintes climatiques ! (matériel photo et ordinateur compris !) Il me reste encore quelques affaires à acheter.

Mon sac est bien sûr à droite ! 😉 (Australie)

Départ : 25 Mars 2018 !

Vous serez tenu au courant des avancées et du déroulement du projet !

Aymeric LECOSSOIS – Pictures From The World
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